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Sekmet Nazelek, Capitaine du Revanche [FINI]

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Messages : 5
Mer 2 Mai - 19:22

Fiche personnage


Nom, Prénom : Sekmet Nazelek
Âge :
30 ans
Origine et lieu d'habitation
Forêt d’Arlathan, a vécu plus de la moitié de sa vie sur des bateaux et les 10 dernières années sur le Revanche. Vie nomade à présent.
Langue parlée :
langue commune, un peu d’Antivan
Sexe :
Féminin
Orientation sexuelle :
Hétéro
Situation amoureuse :
Célibataire
Faction et rang
Civil, la Felicissima Armada (Pirate), Tal-Vashoth - Capitaine du Revanche
Profession:
Capitaine du (feu) Revanche et de son équipage restant, mage de feu et arcaniste
Armement/Magie :
Magie du Feu, possède un bâton de mage de feu et un ouvrage de sorts de soins. Magie du feu pour l’attaque, magie des Soins pour guérir quelques plaies.
Intérêts :
Collectionner des reliques et des têtes réduites, accumuler des trophées de combats avec des Qunaris. Boire du bon rhum, lire un bon manuel de magie et pendre les mousses mal élevés par les pieds.
Anecdotes : S'amuser à faire peur aux autres matelots avec son masque de Saarebas, sauf quand y'en a un qui fait une crise cardiaque A troqué une relique contre une cargaison de rhum. On était en manque... SE servir de sa tête comme d"un bélier pour défoncer la porte pour accéder au trésor, en oubliant qu'en fait elle pouvait utiliser la magie... Perdre à une partie de Grâce Perfide et promettre de ramener du Kraken grillé pour le prochain repas.... fuck. Aller juste boire un verre pour voir son bateau se faire aspirer par un espèce de trou tout vert et dégueu dans l'eau, et regarder sa bouteille vide en se demandant si on n'a pas trop bu. Mais nan.. fuuuuuck, mon bateauuuu!!!


Description psychologique :
Sekmet est une personne au comportement assez proche d'un qunari. Stoïc, froide sur une première approche, pragmatique et aimant l'ordre, elle a pourtant en tant que Tal vashoff ses propres attraits. Inteligente et vive d'esprit, elle montre une vive curiosité pour tout ce qui est dangereux ou magique. Et souvent pour les deux. Ouverte d'esprit et cultivée, elle apprécie lire et étudier, autant que ce que les artéfacts qu'elle trouve ou les livres volés puissent l'aider. D'ailleurs, cette soif de connaissance sans avoir la possibilité d'avoir les moyens l'ont rendue cleptomane. Charismatique mais aimant jouer avec le feu, c'est une personne compétente pour diriger son équipage, bien qu'elle ait un peu trop d'instinct maternel et l'envie de filer une gifle aux sales gosses. Elle est respectée par l'équipage, et cumule de nombreux traits communs avec eux. Alcoolisme, violente dans l'âme et cynique, elle n'est pas du genre à laisser les autres faire sa besogne. C'est également une personne loyale et qu'il est toujours bon d'avoir dans son équipe.

Description physique : Sekmet est une Qunari relativement fine mais grande, faisant 1m88. Sa peau bronzée contraste avec ses cheveux d’un blanc éclatant, ondulant derrière ses cornes massives tournées vers l’arrière. Un visage carré mais bien proportionné, des lèvres épaisses et un regard d’ébène pénétrant. Son visage reste le plus souvent impassible, surtout en face d’inconnus. Mais avec des amis ou bien sous le coup de l’émotion, on pourra la voir sourire avec malice, regarder avec inquiétude les mousses maladroits ou bien avoir des yeux brillants devant le dernier petit elfe tout mignon en face d’elle. Elle peut montrer des expressions de gêne adorables, ainsi qu’une colère des plus vives. Mais c’est une mage, et elle sait qu’elle doit contrôler au mieux ses émotions et pour sa propre tranquillité en tant que capitaine les montrer le moins possible. D’ailleurs, son visage froid est appuyé par des peintures de Vitaar de Rashvine rouges et blanches, lui donnant un air plus exotique mais également plus effrayant. Droite et fière, sa musculature fine mais son port altier la rendent gracieuse, lui donnant une aura d’assurance et de respect. Son corps est bien proportionné, une poitrine petite mais non gênante, des hanches larges mais pas imposantes. De toute manière, peu oseraient faire des remarques déplacées à une Qunari, même si elle n’est pas guerrière.
Sekmet porte des habits propres aux mages et aux voyages, mais affectionne ce qui lui donne de la liberté de mouvements. Sur le bateau, dans les mers chaudes et ensoleillées, elle était relativement dévêtue et portait un pagne de Qunari, restait pied nue et n’avait à son épaule qu’une protection en cuir. Mais maintenant sur la terre ferme et plus au sud dans le froid, elle s’est habillée d’un pantalon en tissu ainsi que du haut de l’armure d’une Saarebas qu’elle a vaincu par le passé. Elle aime prendre ce qui appartenait aux Saarebas. Une sorte de pied de nez à ce destin d’esclave qui aurait pu lui échouer et à ce Qun qui a détruit sa famille, tout en perturbant ses adversaires qui ont une peur viscérale de ce que représente une Saarebas. En combat, elle apprécie ainsi porter le masque du Saarebas en plus de ses peintures Vitaar, qui la protège de projectiles mais également effraie ses opposants. Quant à la décoration, Sekmet aime porter des bracelets en fil rouge et en cuir, des anneaux d’or aux oreilles ainsi qu’une paire de boucle d’oreille avec des dents de requin assortie à la dent plus grande qu’elle porte autour du cou, juste en dessous de ses colliers de cercles dorés. Elle porte également à la cheville droite quelques cercles en cuivre, sensés lui porter chance.


Derrière l'écran

Pseudo : Tutu
Âge :
28 ans
Comment avez-vous connu le forum ? :
était sur l'ancien
Que pensez-vous du forum ? :
Nice babe ~
Un dernier mot avant de se jeter à l'eau ? :
Where is my rhum ?!




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Messages : 5
Ven 11 Mai - 16:15

Fiche personnage


Histoire :

Résumé

  • 9:11 --> naissance à la périphérie Est de la Forêt d'Arlatan, dans une famille de Tal vashoff

  • 9:18 (7 ans)--> enlevée par des esclavagistes, envoyée vers Tévinter. Découvre ses pouvoirs et réduit le bateau à néant. Erre dans un port comme un rat. Recueillie par un apostat contrebandier.

  • 9:26 (15 ans) --> échappe à une virée de templiers, fugitive après avoir tué des troupes, s'engage sur un premier navire de contrebande.

  • 9:31 (20 ans)--> est engagée sur le Revanche comme spécialiste mage. le capitaine est un nain surfacien unijambiste et roux qui louche. Mais il est sympa, elle s'y fait.

  • 9:35 (24 ans) --> affronte une saarebas, la tue et lui prend ses affaires.

  • 9:38 (27 ans)--> devient second du capitaine, arrivée d'Arhon et de Zuan dans l'équipage.

  • 9:41 (30 ans) --> bateau pris dans une faille dans les Marches Libres, mettent deux moi à arriver à Fort Céleste pour demander réparation.




Partie 1, Forêt brûlée pour mer agitée:

Naissance en 9:11 dans une famille de Tal-Vashoff, dans un petit village à l'Est d'Arlatan, en périphérie éloignée . Des parents simples, un grand frère de 3 ans de plus. La mère est tisserande et le père est mage guérisseur, ce qui les laisse relativement tranquille par rapport à l’acceptation de la magie. En grandissant Sekmet s’intéresse au savoir de son père, lisant les rares livres dont il disposait et se renseignant sur différentes méthodes de guérison par les plantes. Sa curiosité est sans borne, et cela ne se limite pas aux plantes et à la magie. Elle aime comprendre comment marche les choses, pourquoi une personne agit ainsi et à quoi sert tel ou tel objet. Elle est fascinée par les récits d’histoire et alpague le moindre visiteur du village pour connaitre les nouvelles. Elle est attirée par l’extérieur, au grand damn de ses parents. En tant que Qunari, son physique ne passe pas inaperçu et ils ne veulent pas qu’elle subisse les invectives des étrangers de passage, ou même des autres enfants humains. Cependant Sekmet n’était pas une fillette à se laisser faire. Imposante de par sa carrure et sa taille de Qunari, elle n’hésite pas à recourir à la violence quand certains se montrent trop irrespectueux. Bien qu’elle préfère rester en bon termes avec tout le monde, il lui est plusieurs fois arrivé de se battre avec d’autres enfants qui la traitaient de tête-de-bœuf ou bien chèvre-noire. Son grand frère venait à ce moment-là les séparer, et calmer le jeu avec les parents. Mais ceci arrivait très rarement, les gens connaissant la famille Nazelek et la respectant, bien que les laissant un peu en marge du village. Ils savaient qu’ils étaient Qunari, mais qu’ils ne suivaient pas le Qun et restaient plein de discrétion et de serviabilité. Sekmet grandit ainsi dans un petit village, reculé mais tranquille et en sécurité.

Cependant, vers ses 7 ans l’activité sur la côté ne faisait que s’accentuer. Non loin de Tévinter, il arrivait fréquemment que des esclavagistes viennent faire des razzias dans certains villages pour récupérer de la main d’œuvre. Mais cela restait sporadique, jusqu’à une certaine période où les rumeurs faisaient état de raids plus à l’intérieur des terres. Une inquiétude qui allait en montant, et qui ne rassurait pas tout le monde. Et ce fut lors d’un soir d’été que la rumeur se confirma, de la façon la plus tragique qu’il soit. Un groupe d’esclavagiste attaque le village, utilisant des mages pour répandre la peur et immobiliser des gens. Attiré et inquiété par la fumée et les flammes visibles depuis le village, le père de Sekmet parti en avant en disant bien à sa famille de se cacher. Les cris se faisaient entendre au loin, et le frère de Sekmet ne put se retenir. Il échappa à l’emprise de sa mère et courut vers le village pour aider son père. Les deux ne revinrent jamais. Sekmet et sa mère s’étaient cachées dans leur maison, mais entendant les bruits se rapprocher la mère décida de fuir dans la forêt, où elles ne seraient pas facilement retrouvée. Mais trop tard. A peine sorties de la bâtisse, elles furent vu au loin par un des esclavagistes qui prévint ses confrères. Elles coururent toutes les deux, entendant les aboiements des chiens que l’on venait d’envoyer à leur poursuite. Sachant qu’elles n’arriveraient pas à distancer les molosses, la femme décida de laisser Sekmet dans un bosquet et d’attirer les bêtes au loin. Se blessant avec un couteau pour attirer les chiens avec l’odeur du sang, elle dit à sa fille de ne pas bouger. Figée par la peur et l’incompréhension, la petite ne dit rien et resta immobile dans les fourrés, laissant sa mère partir au loin. Les chiens et leur maitre se rapprochèrent, finissant par dépasser Sekmet et poursuivre sa mère. Le bruit s’éloigna, et elle n’entendit plus rien, si ce n’est les cris des villageois au loin. Sekmet ne revit jamais sa mère. Coincée contre une paroi, elle se défendit corps et âmes contre les chiens avec son couteau. Malheureusement, malgré sa taille et sa force, elle n’était pas une combattante et succomba. Excités par le sang, les chiens la mirent en pièce avant que leur maitre ne put les calmer. L’humain se souvenait avoir vu deux personnes, et il se mit à la recherche de la petite. Sekmet n’avait pas bougé, et ne prononçait pas un mot, ni un seul bruit. La chance n’était pas avec elle, car les chiens la retrouvèrent. Plus calmés par leur maitre et la jeune Qunari trop apeurée pour essayer de se défendre, ils ne l’attaquèrent pas, laissant à l’humain l’opportunité de se saisir d’elle. La poigne autoritaire et brutale la sortie de son état comateux, et elle commença enfin à se débattre et à réagir. Pleurant à chaudes larmes et bougeant comme un diable, ce fut un coup à la tête qui la réduisit au silence, et la plongea dans l’inconscience.

Sekmet fut amenée avec les autres prisonniers au centre du village. Il y avait principalement des enfants et des femmes, mais aussi quelques hommes. Tous les autres villageois s’étaient soit enfuis, soit avaient péri en tentant de se défendre. Sekmet ne se réveilla que le lendemain, attachée dans une cage avec d’autres enfants, dans un chariot qui les amenait vers la mer. Les esclavagistes avaient trouvé leurs dûs, et la milice locale commençant à se rassembler pour les repousser il était temps de plier bagage. Revenant à leur point d’ancrage sur la côte, la dizaine de prisonniers rejoignirent le reste des capturés. En tout, c’était une bonne soixantaine de personnes qui venaient d’être moissonnées. Le bateau partit avec la marée, en direction de Tévinter. Sekmet avait repris ses esprits, mais était trop peinée par la perte de sa famille et fatiguée pour penser à un moyen de s’échapper. De plus, entourée d’inconnus, dans une cale sale et un bateau qui en cessait de tanguer, le voyage lui arracha toutes ses forces et sa capacité à réfléchir. Le voyage dura plusieurs une semaine et demi, pendant lesquels Sekmet s’habitua à sa nouvelle situation. Elle avait peur, très peur. Elle en savait pas où elle était, où elle allait, ni ce qu’il était advenu de sa famille. L’envie de les retrouver la poussa à réfléchir à comment s’échapper. Ce n’est qu’une fois en vue du port qu’elle eut une opportunité pour s’enfuir. Alors qu’ils déplaçaient des prisonniers pour les préparer à la vente sur le rivage, Sekmet profita d’un moment d’inattention pour se libérer. Elle voulut se frayer un chemin vers la sortie, mais fut interceptée par un des matelots. Elle se débattit, fut frappée et jetée au sol, acculée contre la coque. Désespérée et prise par la peur ainsi que l’urgence de la situation, tous ces éléments furent le déclencheur de sa magie dormante. Sans savoir comment ni pourquoi, Sekmet provoqua une explosion qui arracha une partie du navire et l’éjecta avec d’autres passagers hors du bateau. Le souffle l’avait blessé et rendue inconsciente, et la panique à bord lui permit de passer inaperçue alors qu’elle dérivait sur quelques morceaux de bois. Elle se réveilla quelques heures plus tard sous un dock, les oreilles vibrantes et un mal fou au crâne. Paniquée, elle nagea tant bien que mal vers des marches qui remontaient vers le port, et s’enfuit dans la nuit entre les ruelles.

Là, pendant plusieurs jours elle se cacha et erra dans le port, à la recherche de nourriture et d’abris. Elle ne comprenait pas la langue, les gens étaient habillés de façon différentes, ils faisaient peur. Mais Sekmet avait bien compris que son apparence serait un problème, et dès qu’elle le put elle trouva un tissu pour se couvrir les cornes. A son âge, elles n’étaient pas encore trop développées et pouvaient se cacher sous ce qui ressemblait à un turban sale et miteux. Elle évitait au mieux les gens, restait dans l’ombre et chapardait ce qu’elle pouvait. L’important était de survivre. Plusieurs fois, et toujours par accident, elle utilisa sa magie pour arriver à ses fins. Déclencher un petit feu pour détourner l’attention, faire exploser un baril de poissons… Mais l’inexpérience et la faim la tenaillait, tout comme elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Trop vulnérable malgré ses précautions, elle fut repérée par un des gangs qui sévissait dans la zone. Elle fut approchée par un elfe, qui lui proposa à manger. C’était simple, mais méfiante Sekmet le fuyait plusieurs fois. Il revenait toujours, et elle finit par accepter, la faim la tiraillant de trop. Il se mit à lui parler, au début dans une langue étrange, puis une autre qui sonnait encore plus bizarre. Enfin, elle entendit la langue commune, celle que ses parents lui avaient enseignée. Elle ne comprenait pas tout et manquait de vocabulaire, elle n’avait que 7 ans après tout. Mais en gros, elle comprit qu’il lui proposait de venir avec lui et de travailler pour lui. Elle sera nourrie, logée, et on lui apprendra même à maitriser sa magie. Pour Sekmet, le choix était vite fait. Elle accepta. L’elfe l’introduisit donc à son groupe de contrebande, sans se douter qu’elle venait d’être cataloguée dans la case « esclave ». Mais ça, elle ne le comprendra que quelques années plus tard. Pendant plusieurs années, elle est donc au service de cet elfe, ainsi que d’un humain qui était mage également. Au début elle devait rapporter des informations, faire le guet, observer pour eux, cacher des objets ainsi de suite…  Mais on lui apprit également les rudiments de la magie. Douée pour la manipulation du feu, on lui enseigna les bases pour accompagner certaines missions. Ses connaissances en soins et ce qu’elle se souvenait des actions de son père furent également appréciés, et on la laissa en apprendre plus sur la magie des soins. On lui apprit à lire, au moins pour qu’elle puisse tirer des enseignements des quelques livres qu’on lui prêtait pour la magie. Elle était avide d’apprendre, et appréciait de plus en plus les objets magiques qui passaient entre les mains de ces contrebandiers : livres, runes, talismans, bâtons de mages… bien entendu elle devait rester la plus discrète possible. Car si la magie était adorée à Tévinter, elle restait une clandestine et une esclave. On l’utilisa également pour son apparence de Qunari, qui faisait peur et imposait le respect. Elle ne comprit que plus tard que c’était parce qu’on la prenait pour une Saarebas. Ses missions se diversifièrent, et bientôt on lui demanda d’attester de la véracité magique de certains objets. On la chargeait également d’assurer le transport de certains objets ou bien de personnes dangereuses, sa magie pouvant s’avérer utile. Mais sa vocation de contrebandière Tévintide toucha à sa fin en 9:26. Elle avait une quinzaine d’année quand sans crier gare un groupe de Templier leur tomba dessus. Leur trafic d’objets magique avait éveillé une jalousie et l’envie d’un concurrent, qui avait crié au loup en place publique sur l’utilisation de magie du sang. Ce qui était faux, du moins pour Sekmet. Un soir ils furent surpris lors de leur inventaire sur les docks, et ce fut une pagaille sans nom. Le combat mêlait magie mais surtout combat à l’épée et aux dagues. Elle vit son chef mage se faire tuer, son autre mentor elfe se faire grièvement blessé, et dans un excès de génie elle réussit à s’enfuir, emportant avec elle quelques souvenirs utiles. Mais avec son physique insolite de Qunari elle ne pouvait se cacher bien longtemps, et elle savait que les templiers la recherchaient également. Elle se rappela alors la présence de passeurs maritimes avec qui ils faisaient affaires. Tentant sa chance, elle les rejoignit à leur taverne et proposa ses services pour les quelques années à suivre. Connaissant ses capacités et ses connaissances en magie, ils trouvèrent l’opportunité trop belle. Le lendemain matin, ils mirent les voiles en prenant avec elle leur nouvelle recrue, qui espérait ne plus jamais revoir Tévinter.

Partie 2, La piraterie c’est la vie !:

Sekmet embarque donc à bord de la Fringante, un navire peu imposant mais rapide et maniable. Ce navire était tout simplement un passeur pour de nombreuses marchandises délicates et surtout illicites. Des armes, des objets uniques, des potions rares, des animaux exotiques… Ils ne s’adonnaient en revanche pas à la traite d’esclave, afin d’éviter des conflits avec les spécialistes du domaine. Ce qui convenait parfaitement à Sekmet. Il leur arrivait également de faire passer des personnes d’une rive à une autre, contre une somme d’argent conséquente. Pas de questions posées, et tout était parfait. La maniabilité et la rapidité du navire était un atout considérable, surtout pour échapper aux patrouilles maritimes ou encore aux pirates de la Felicissima. La Fringante n’était pas de cette association, aussi ils devaient rester aussi discrets que possible et éviter tout bateau de pirate, ce qui n’était pas évident. L’équipage était restreint, et changeait souvent. En cinq années sur ce bateau, Elle vit plus d’une cinquantaine de personnes se succéder. Seuls restaient le capitaine, son second et trois matelots en dehors de Sekmet. Ces années permirent à la jeune Qunari de s’affirmer, d’apprendre à faire ses propres choix et à s’imposer. Grandissant beaucoup, sa carrure en vint à dépasser celle d’un humain et elle utilisa cet atout à son avantage. Cela faisait longtemps qu’elle avait renoncé à ce qu’on la prenne pour une femme. Renonçant à toute douceur de caractère pour la survie, elle se forgea un métal en acier et un caractère buté. Mais elle avait assez d’intelligence pour faire la part des choses et savoir qui ne pas froisser. Elle apprit à se déplacer sur un bateau, à aimer la mer pour le sentiment de liberté qu’elle procurait. Elle aimait voyager entre les ports, découvrir de nouvelles personnes, de nouvelles cultures et de nouveaux objets. Sekmet profitait du transport de nombreuses marchandises pour apprendre de nouvelles choses. Quand elle pouvait dénicher des livres de magie dans les cargaisons, elle ne se dérangeait pas pour y jeter un coup d’œil. Son savoir augmenta d’un point de vue théorique, et la pratique se trouvait surtout sur comment se rendre utile sur un bateau. Elle apprit les rudiments, comment protéger des matelors avec la magie ou parfois comment attaquer des navires. Les années passèrent, et malgré son temps passé sur la Fringante elle commençait à s’impatienter et à vouloir changer de voile. Elle n’avait plus le désir de retrouver sa famille, ses souvenirs s’étant estompés avec le temps et sa joie venant à présent de naviguer sur les mers. Mais l’équipage commençait à lui taper sur les nerfs, et elle ne se sentait pas pleinement considérée et utilisée à sa juste valeur. Elle voulait voir plus grand et plus loin. L’occasion se présenta lorsque lors de l’hiver 9 :31, leur frégate se vit amarrée par un navire de la Félicissima. N’ayant pu éviter un abordage en raison d’erreurs de prévisions et d’action d’un capitaine trop omnibulé par le rhum, le petit équipage se vit réduit au silence. Ils n’étaient pas beaucoup, certains avaient été tué lors de l’affrontement et le reste mis en sécurité derrière ma barrière. Mais je ne pouvais tenir indéfiniment. La capitaine en moins et l’équipage réduit à une poignée d’homme, on leur fit la proposition suivante : rejoindre le Revanche ou bien mourir. Assez draconien et binaire, mais appréciable pour les puristes comme dirait Sekmet. Elle n’était pas stupide, et voyait bien que ses talents mis à jour intéressaient grandement le capitaine du Revanche. Sans grande surprise elle accepta, et pour sa propre satisfaction. Il y avait une opportunité à saisir là-dedans. Trois autres matelots refusèrent et furent tués sur le champ, mais elle ne broncha pas. Ainsi était la vie sur les mers, rude et intense.

Sekmet avait donc intégré pour ses vingt ans le Revanche. Un navire de pirate plus imposant et surtout qui faisait partie de la Félicissima Armada, un véritable gage de stabilité et de protection. Le capitaine était un bonhomme étrange, autant d’un point de vue physique que de caractère. C’était un nain surfacien unijambiste, avec une légère coquetterie à l’œil gauche. Et c’était un roux de surcroit. Mais il avait une autorité incontestable, et à le voir se déplacer sur le bateau il était d’une rapidité et d’une agilité impressionnante. Avec lui on ne rigolait pas, sauf quand on ouvrait les tonneaux de rhum. Il aimait l’efficacité, qu’on obéisse à ses ordres, et qu’on ne fasse pas le pitre. Pour ce qui était de le regarder de travers ou bien de se moquer de son apparence, c’était la planche assurée. Sekmet était intriguée par ce nain, mais en rien ne souhaitait le moquer. Le côté un peu austère mais efficace de la Qunari plu au capitaine, et rapidement il vit le potentiel en Sekmet. En dehors de son expertise en magie, elle avait également assez d’aplomb et de charisme pour se faire entendre dans un équipage aussi conséquent que celui du Revanche. Mais elle devait faire sa propre place. Les débuts furent un peu ardus, car on n’était pas tendre avec les nouveaux. Sur ce bateau, il y avait deux seconds et l’un d’entre eux n’aimait pas vraiment la Qunari. Mais peu lui importait. Elle subissait ses quelques brimades sans broncher, et remettait tout simplement à leur place les autres s’ils osaient faire des remarques. Sekmet continua son travail précédent, le navire pirate faisant également dans la contrebande. Il voyageait plus loin, ce qui lui convenait, et surtout avait des éléments de plus grande valeur. Avec son expérience passée et son côté autodidacte, elle apprit vite et beaucoup plus. En deux ans elle devint leur référente en matière de magie et d’artefacts. Elle prit également de l’expérience en termes de combat, le Revanche rencontrant beaucoup plus de dangers que la petite frégate qui faisait son possible pour les éviter. Le capitaine aimait l’action et n’avait pas vraiment comme ligne de conduite la sécurité. Elle apprit plus en quelques mois qu’en cinq années passées sur la Fringante, apprenant à essuyer autant des victoires que des défaites. Heureusement pour elle, ses défaites étaient sauvées par le reste de l’équipage qui l’épaulaient. Sekmet était une denrée trop précieuse en tant que mage pour être gâchée. Elle se fit ses propres cicatrices, son expérience, et gagnait également le respect des autres membres de l’équipage. Son physique imposant en était une composante, mais ce qui marqua le plus le coup fut sa confrontation avec une autre mage.

C’était en 9 :35, lors d’un été particulièrement éprouvant dans les mers du Nord, que le Revanche fut pris en chasse par une frégate Qunari. Plus rapide, leur bateau rattrapa celui de Sekmet et surtout fut mis en péril par l’intervention d’un mage Qunari : les Saarebas. On avait entendu parler d’eux souvent, car ils étaient craints de tous dans le nord. Des mages qui obéissent comme des marionnettes à leur maitre, implacables et sans volonté, ne craignant pas la douleur ni la fatigue. Du moins, c’est ce que les légendes racontaient. Des boules de feu furent envoyées sur le Revanche, et plusieurs purent être arrêtés par les barrières de Sekmet. Ce n’était pas la première fois qu’elle affrontait un mage en mer. Mais les occasions étaient trop rares pour qu’elle puisse se targuer d’être rôdée à l’exercice. Mais des Qunaris déchainés, ça c’était une première. La barrière évitait qu'il n'y ait trop de dégâts, le temps que l'équipage puisse riposter avec des canons. Dissuadés d’une attaque à distance, les Qunaris décidèrent d’aborder le navire, profitant de l’avantage de vitesse de leur frégate. La saarebas et son maitre montèrent à bords, et Sekmet fut en face à face. Pendant que le reste de l’équipage se chargeait des qunaris, elle devait s’occuper de ce mage. La confrontation fut rapide et intense. Sekmet savait qu’elle devait empêcher la mage de s’en prendre au bateau, mais également se protéger de son maitre qui allait la cibler. Sekmet avait du soutien de son côté, mais la mage semblait avoir reçu l’ordre de s’attaquer directement à elle. Le moment était critique, car le seul moyen de déstabiliser un saarebas est de tuer son maitre ou bien subtiliser sa barre de commandement. Sekmet engagea le combat, contre une mage qui semblait plutôt maitriser la galce. Elle avait l’avantage, mais la capacité de Sekmet à avoir son propre jugement et ses décisions furent cruciaux. Elle réussit à maintenir à distance les attaques de la mage et à l’occuper autant que possible pendant que d’autres matelots s’occupaient de son maitre. Le combat sembla durer une éternité pour Sekmet, mais elle remarqua un moment de battement dans le comportement de la mage et frappa avec rapidité. Son maitre venait de mourir et sa connexion avait été perturbée. Déstabilisée, Sekmet avait réussi à la vaincre sous le regard de tout le monde. Bien entendu, c’était de la chance, mais les qunaris fuyant et le danger que représentait ce Saarebas étaient suffisant pour donner de la valeur à son combat. Les qunaris repartirent sur leur frégate, laissant leurs morts sur le bateau, dont la Saarebas. Sekmet fut félicitée pour son combat, encore plus par le capitaine. En récompense, on lui laissa prendre des éléments de son choix sur le cadavre de la Qunari, qui comportait des éléments de valeurs. Le livre de sort en langue Qunari n’était d’aucune utilité à Sekmet. En revanche, son armure était intéressante car enchantée, et surtout… asses esthétique. Il y avait un pied de nez magnifique à porter cet accoutrement. Autant pour faire peur à ses ennemis, qu’à insulter les Qunaris qui mettent sous un joug de fer les mages. Elle prit donc son matériel, et décida de le porter lors de combat ou quand elle doit représenter le navire. Le reste fut trié et vendu à leur prochaine destination, servant de fond monétaire pour célébrer leur victoire à la taverne. Cette victoire était importante pour Sekmet, car elle lui avait valu la reconnaissance et l’estime de l’équipage, mais surtout du capitaine. A présent, le second qui ne pouvait pas la blairer ne pouvait plus rien dire. De toute manière, plus grand monde ne pouvait le supporter à présent. Sekmet pris du galon et des responsabilités, sa vie se voyant facilitée à bord du navire. Trois ans après son combat, Sekmet devint même second du capitaine à l’âge de 27 ans, quand le grincheux péris malencontreusement dans une rixe de taverne.

Partie 3, Cap’tain or not Cap’tain, Rhum is the question:

Suite à sa nomination, Sekmet fut chargée de gérer toute l’activité de contrebande en relation avec la magie, ainsi que tous les nouveaux membres d’équipage. Elle devait également recruter, participer à certaines transactions et surtout faire l’intermédiaire auprès des matelots. Elle n’avait plus de difficultés à présent pour se faire respecter et obéir. Sa place s’était faite avec le temps et l’expérience, et on l’appréciait autant pour son côté pragmatique que son côté un peu mère poule. Elle était intelligente mais ne prenait pas les gens de haut, elle se cultivait mais n’hésitait pas à aller boire un coup et parler jupons avec les autres matelots. Son premier recrutement de marque fut dans un port où deux elfes clandestins avaient essayés de voler de la nourriture. Faméliques et sur le qui-vive, Sekmet reconnu en eux ce qu’elle était quand elle avait échappé aux esclavagistes. Ainsi, elle leur proposa un poste à chacun sur le navire. Ces deux frères, Arhon et Zuan, prirent respectivement leur place comme vigie et stratège de pont. Elle appréciait leur présence, surtout celle de Zuan qui complétait le côté un peu impulsif de Sekmet. Et elle supportait comme elle pouvait les gamineries de son petite frère, qui n’était pas un mauvais bougre mais tapait sur les nerfs. Plus tard, elle recruta une camarade mage du nom d'Andras, même si elle manquait de cornes à son goût. Son aptitude pour la navigation la rendait plus qu'importante pour l'équipage, qui avait besoin de plus de précisions pour éviter certaines patrouilles de pirates. Et si en plus elle pouvait envoyer des boules de glace à la tronche des ennemis...

Le temps passe, tout comme les frasques du temps. Suite au problème des mages et des templiers, plus de demandes avaient été faites pour ramener du matériel ou bien des gens entre le Nord et les marches libres. Sekmet se trouva bien heureuse d’être une apostate sur mer, au moins ici on ne venait pas lui chercher des noises. On leur demandait également de plus en plus des transferts de personnes d’une région à une autre, mais le capitaine ne voulut pas entrer là dedans, disant que c’était un commerce facile mais à problème. Mais se doutait il que les problèmes ne faisaient que commencer ? Car c’est en 9 :41 que le pire advint d’eux. Sekmet avait 30 ans, et ils se trouvaient dans un port des Marches libres. Là, ne permission avec une partie de l’équipage, il y eut une grande clameur dans le porte alors que tout le monde s’agitait. Sortant de la taverne en compagnie de Zuan et d’Ahron, ils étaient en négociation pour une transaction de biens, ils virent avec horreur le Revanche s'engouffrer dans un trou béant et vert, juste devant sa proue. Plusieurs matelots sautèrent du bateau, mais l’espèce de chose verte était trop grande et les aspirait en même temps. La peur et l’horreur passé, Sekmet se retrouvait avec une quinzaine de personnes sur le dos, sans autre supérieurs qu’elle-même. Dans un premier temps livrés à eux-même, Sekmet pris les choses en main, comme on l’attendait d’elle. On se renseigna sur ce que cela pouvait être, si l’on pouvait approcher le trou béant ou non. Chose impossible à faire, tout bateau était aspiré et voilà que des démons apparaissaient dans le port. La ville portuaire fut évacuée en partie, le temps que la milice trouve une solution. Les rumeurs allaient que ce trou était du à un genre de mage fou, un lien vers l’immatériel. Une inquisition bien plus au sud s’était élevée pour ramener l’ordre et fermer ces trous, et l’on racontait que leur inquisitrice avait le pouvoir de refermer ces failles. Sekmet ne réfléchit pas trop longtemps, et pris une décision. Il leur fallait voir si l’on pouvait récupérer le bateau et son équipage de cette faille, et la refermer au pire pour récupérer les restes probables au fond de l’eau. Mais pour cela, il fallait approcher de cette inquisition. Ni une ni deux, elle embarqua avec elle le reste de l’équipage dans l’aventure, devenant après le traditionnel vote le nouveau capitaine de la troupe. Capitaine sans bateau, mais capitaine quand même. Prenant un navire en direction d’Amaranthine, leur troupe se fraya un chemin à travers bandits, démons et templiers étranges jusqu’aux dorsales de givres. Vendant leurs services pour survivre comme des mercenaires, peu habitués à se déplacer ainsi sur la terre ferme, Sekmet avait cependant bien l’intention de récupérer ce qui lui était de droit, et ce en tant que membre de la Félicissima Armada. Que fort Céleste se prépare, les pirates arrivent…





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Sénéchal d'Orlaïs
- Gardes des ombres -
Messages : 164
Mer 30 Mai - 10:28
Alors, à nous deux Capitaine !
J'ai mis un peu de temps à lire ta fiche. Globalement je trouve qu'elle est intéressante, tu développes bien l'aspect de la piraterie et des Tal-Vashoth. Malgré cela, j'ai quelques correctifs à te demander pour la validation.
- Il ne nous semble pas cohérent que Sekmet grandisse dans un village en Arlathan, pour la simple raison qu'il s'agit de vestiges elfiques, non habités par des humains ou par des elfes qui y feraient des villages, et que les dalatiens aimeraient pas franchement une implantation qu'ils verraient comme une colonisation de leurs terres ancestrales.
- Les templiers tevintides ne sont pas formés au contrôle de la magie, il s'agit simplement de soldats.
- Un détail, mais il ne nous semble pas cohérent qu'une faille apparaisse sous le navire, surtout si des démons en sortent. A priori, les failles n'apparaissent pas sous l'eau. Par contre, que le navire entre dans une faille, ça, ça nous semble possible.
- Dernier point mais pas des moindres : on a un problème sur la magie. Pour commencer, Sekmet maîtrise trois écoles de magie (élémentaire feu, esprit et création (soin)), ce qui nous semble vraiment important, même si c'est expliqué par ton histoire. Il serait préférable de choisir deux écoles au plus. Ensuite, Sekmet est vraiment très puissante, et il serait bien de relativiser certaines choses pour les rendre plus crédibles. Par exemple, on a jamais vu de mage capable de protéger tout un navire avec une barrière magique. Même l'Inquisiteur dans les jeux ne peut que protéger trois personnes en même temps. Pour finir, il ne faut pas oublier que Sekmet est une Tal-Vashoth, et donc recherchée par les Ben Hassrath. Plus elle fait des actes de bravoure, plus elle risque d'attirer l'attention. Pour le coup ça peut être un parti pris, mais il est fort probable qu'en continuant dans cette voie, cela lui attire de gros ennuis. La discrétion est de mise pour une Tal-Vashoth, mage de surcroît.


Emery parle en CadetBlue

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Ambassadrice
- Inquisition -
Messages : 171
Dim 3 Juin - 16:55
Hello Sekmet ! Où en es-tu des corrections de ta fiche ? As-tu besoin d'aide ? :)


Josephine parle en #D4AF37

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Garde-Commandeur d'Orlaïs
- Gardes des ombres -
Messages : 225
Dim 3 Juin - 18:04
Salut Josie !
Je réponds à mes rps en cours en prio et je fais les corrections de la fiche ensuite. Je devrais pouvoir m'y mettre la semaine prochaine normalement.


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code dialogue: #cc0033

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Navigatrice du Revanche
- Felicissima Armada -
Messages : 32
Dim 3 Juin - 20:11
Eeeeeeh t'as zappé Andras dans ta fiche :( *trahison, disgrâce*


J'écris en #996666

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Garde-Commandeur d'Orlaïs
- Gardes des ombres -
Messages : 225
Dim 3 Juin - 21:15
La navigatrice oui, faut que je rectifie. Mea culpa !


* ~ Fight to the Warden Rythm ~ *





code dialogue: #cc0033

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Messages : 5
Dim 10 Juin - 16:47
Mise à jour effectuée =D !

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Sekmet Nazelek, Capitaine du Revanche [FINI]
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