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Journal accidentel de Kaldenis Tehvenan

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Jeu 3 Mai - 12:25

Journal intime



Si retrouvé, retourner dans les plus brefs délais, non-ouvert, à Kaldenis Tehvenan
L'objet est une chemise en cuir usée, de la sorte qu'utilisent les clercs de notaire pour ranger leurs notes. Il en dépasse des feuilles de papier et de parchemins, le cordon de cuir ancien qui ferme la chemise semble bien fin pour retenir autant de chaos. A l'intérieur les feuillets éparses, et, sous une épaisseur de la taille d'un ongle, enfin un cahier propre, datant de l'époque où la propriétaire a décidé d'assumer la rédaction de son journal accidentel.



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Mer 23 Mai - 20:19




P
remière et dernière entrée

Mon nom est Kaldenis Valencianno, ou Constençia, j'imagine que ça n'a plus guère d'importance dans ma situation. Je vais probablement mourir à l'aube et mon geolier m'a apporté cette feuille jaunâtre ainsi qu'une plume et de l'encre, d'habitude il ne fait pas ça, il se contente de me déposer ma pitance et de s'en aller, parfois il crache dans ma cellule en guise de bonne nuit, le gentilhomme.
Au début je ne voulais pas utiliser ce papier, mais contempler mon destin écourté m'a vite ennuyée.
Bien qu'on ne m'ait adressé aucun mot depuis mon incarcération, je sais très bien ce qui m'attend, on ne donne pas de quoi rédiger ses dernières volontés à ceux pour qui il reste de l'espoir. Pour les meurtrières dans mon genre, les elfes surtout, pas de passe droit. J'ai voulu sauver un enfant, son tort était d’être un elfe dans ce pays d'obscurantisme faussement éclairé, ce faisant j'ai tué son bourreau par mégarde, ils ont vite découvert mes oreilles, je n'avais aucune chance.
J'aurais du être jugée à Antiva, mais les relations entre Orlais et ma patrie nécessitaient apparemment un sacrifice de ma part, le cadeau de ma personne à la (in)justice orlésienne. J'aurais été humaine à part entière s'aurait été différent forcément.
J'avais un futur.

Soit, j'écrirais alors, mes volontés les voilà: Ma fortune personnelle, c'est à dire le compte en banque qu'on m'a ouvert à ma venue en ville, qu'on l'a reverse au foyer de nécessiteux du quartier Bellace. Mes vêtements, ils iront à la troupe de théâtre itinérant, sauf la robe de satin bleue à sequins argentés, qu'elle aille à Elena, avec tout mon amour.
Ma bibliothèque personnelle, pour Sylvia et ma tante, vous m'avez tant appris et offert, j'espère ainsi panser quelques peu la douleur, qui, je le sais bien, ne manquera pas d'étreindre votre cœur à l'annonce de ma mort. Vous serez bien les seules, les Valencianno n'ont jamais voulu de moi et vous êtes l'unique famille que je reconnais à présent, dans une autre vie vous auriez pu être mes parents.
Enfin, à la bonne société orlésienne et antivienne, à vous dévots hypocrites, je vous lègue tout mon mépris, qu'on accroche ma dépouille en martyr, j'espère que vos serviteurs vous tueront dans votre sommeil en mon honneur.
Il me semble entendre du bruit dans les couloirs, on approche, et le jour ne pas tarder à naître, j'ai peur devant la mort et j'aurais aimé vivre plus longtemps après tout.

Kaldenis Valencianno, malgré elle.

Val Royeaux, 9:33 du Dragon




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Mer 23 Mai - 20:23




S
auve qui peut.

Il s'avère que je ne suis pas morte après tout.
Ma grand mère, l'honorable Elvira Senior Valencianno a daigné me rendre visite dans ma cellule, et elle m'a sauvé la vie, tout en continuant à me mépriser au plus profond d'elle même, enfin, elle m'a au moins appelée par mon vrai prénom. Elle m'a amenée une coquette somme d'argent, de quoi me vêtir, c'est vrai que ma robe commençait à tomber en lambeau, et elle m'a fait sortir, je me souviendrais toujours de la prison vide et silencieuse ce soir là, seul le chef des gardes était présent, elle a du le soudoyer.
Elle m'a accompagnée à l'extérieur où un cheval m'attendait avec une sacoche de selle, elle m'a envoyée dans la nature avec pour seule instruction de ne plus jamais revenir. Je ne pense pas qu'elle ait fait ça par bonté, ni par amour, elle a toujours regretté de me voir déambuler dans sa maison, mais cette femme est compliquée, son honneur est la chose à laquelle elle tient le plus, avant même son or. Pourquoi elle m'a fait sortir alors? L'honneur aurait dicté de me laisser mourir à Orlais. Les Valencianno sont à deux doigts d’être anoblis, cela pourrait se retourner contre n...eux, si cela venait à être découvert. Elle ne m'aime pas et ne m'aimera jamais, mais peut être voit elle quelque chose en moi de sa fille disparue? C'est optimiste comme idée mais vu qu'elle n'a quasiment jamais dénié m'adresser la parole je n'en saurais point plus.

Enfin, me voilà sur les routes, une nouvelle chance m'a été offerte, par Andraste je vais vivre! Et je sais me défendre, Sylvia m'a bien appris. Je ne sais pas encore trop comment je vais vivre cela dit. J'ai des talents, je peux me faire discrète, et puis je voulais être barde, j'imagine que je trouverai quelque chose à faire avec ses éléments. Peut être la garde des ombres? A voir.
Pour l'instant je vais mettre le plus de distance possible entre Orlais et moi, j'ai dormi à la belle étoile, bientôt j'arriverais à la frontière sud nevarraise, je m'autoriserais à prendre une chambre dans une auberge à ce moment là et j'aviserais.

Il faudra que je me débarrasse de cette ineptie d'ailleurs, c'est encombrant, ça risque ma sécurité, et c'est futile.

Kaldenis Sansnom.

Campagne orlésienne, 9:33 du Dragon




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Mer 23 Mai - 20:54




B
ienvenue au Nevarra.

Hier soir j'ai dépassé la frontière nevarraise, en ce moment je suis installée dans une chambre d'auberge au confort sommaire mais qui suffira pendant que je panse mes blessures.
J'espère ne pas faire de taches de sang sur le sol, enfin pas trop.
Je n'en reviens pas, certes dans sa grande amabilité ma grand mère m'a apporté de quoi voyager, mais elle a omis de m'apporter une arme. Evidemment il fallait que ça arrive, je me suis fait attaquée sur les routes.
Je venais juste de passer la frontière, j'étais soulagée de mettre enfin cette catin d'Orlais derrière moi, donc j'ai relâché ma concentration, une heure a suffit, je me suis retrouvée encerclée d'une bande de brigands, j'en ai compté une demi-douzaine, armés pour certains d'outils de paysans, et deux portaient arcs épées et dagues. Bien ma veine.

Je n'ai jamais été douée en nevarrais alors l'angoisse de ma situation n'a pas aidé, je n'ai pas compris un traître mot de ce qu'ils m'ont dit, après quelques phrases emplies de malaise tentées en bégayant ils ont dégainé, j'ai fait de mon mieux pour m'en sortir mais ça n'a pas été facile. J'ai ramassé une pierre bien tranchante et je me suis battue comme une forcenée, j'ai réussi à en tuer un, celui qui tenait une fourche, je l'ai eu d'un coup violent à la tempe, le sang a giclé, c'était assez horrible.
J'en ai assommé un deuxième, il était costaud mais j'ai réussi à le faire trébucher et à l'envoyer dormir d'un coup de pied à la tète.
Et il en restait quatre, grand dieux je n'en pouvais plus, ils m'ont vite désarmée et immobilisée au sol, celui qui me tenait avait une dague à la hanche, je ne vais pas mentir, j'étais terrifiée, je n'ai jamais été naïve, je savais très bien ce qu'ils comptaient me faire avant de me tuer, leurs regards n'avaient pas besoin de traduction. J'avais écopé d'une large entaille au front qui saignait abondement et avec la terre qui m'acculait mon visage j'avais du mal à voir, mais la dague...je ne l'ai pas lâchée des yeux. Ils ne s'en sont pas rendu compte heureusement pour moi, j'ai réussi à me calmer malgré la sensation des mains dégueulasses du soudard qui se baladaient sur moi, et j'ai pu l'éloigner d'un coup de pied bien placée, dans la confusion j'ai attrapé la garde de la dague et l'ai plantée prestement dans sa nuque.
Puis s'en est repartit de plus belle, j'ai tranché dans l'air, dans la chair et les muscles, ma lame glissait sur les os dans un bruit affreux de raclement sinistre, à la fin j'étais la seule debout, j'avais hurlé en me battant tant la colère et le désespoir m'inondaient et mes cordes vocales me faisaient mal. J'ai pris quelques instants pour me calmer puis j'ai fouillés les corps. Un peu d'argent, un arc à double courbure étonnement en excellent état et la dague que j'avais utilisé.

Le reste était bon pour le feu.

Mon cheval a pris peur et je l'ai retrouvé à quelques centaines de mètres, il avait pris la direction du village, instinctivement ? Je ne sais pas. J'étais couverte de sang, le mien et le leur, et mon épaule me lançait terriblement. C'est quand l'aubergiste me l'a fait remarqué d'un signe de la main que j'ai vu la flèche brisée plantée dans mon épaule, putain.
J'ai eu ma chambre, ai laissé mon cheval aux bon soins du garçon d'écurie du village et suis montée me reposer. J'ai réussi à faire comprendre qu'il me fallait de quoi me laver, on m'a apporté une bassine d'eau tiède, ça a fait l'affaire.
La serveuse de la taverne est venue m'aider à nettoyer mes plaies, l'aubergiste a du me l'envoyer par pitié, où à cause de ma bourse replète qui sait.
Les doux doigts de la jeune femme ont aider à apaiser mes douleurs, elle a tout nettoyé d'une main experte, les attaques de bandits ne devaient pas être rare dans le coin alors. Elle était un peu plus jeune que moi, blonde aux yeux bleus, plutôt jolie, des taches de rousseurs en légion sur le visage et les bras, j'ai cru comprendre que son nom était "Demetria", original. Je crois qu'elle m'aime bien, elle n'a pas cessé de rougir lorsque j'ai hissé mon bras blessé hors de ma chemise sanguinolente.

Je suis à présent seule dans ma chambre, j'ai besoin de dormir, longtemps, demain je saurais que faire.

Kaldenis.

Quelque part au Nevarra, 9:33 du Dragon




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Jeu 24 Mai - 22:13




U
n jour peu instructif.

Plusieurs journées passées au Nevarra. Je m'enivre la nuit, m'éveille en compagnie plus ou moins plaisante, et la journée je gagne quelques pièces en rendant service aux alentours.
A quoi bon de toute manière? Personne ne veut de moi. Ma famille m'a rejetée dès qu'ils ont pu le faire, déjà avant ils ne m'aimaient pas.
Parfois je regarde mes oreilles, et je me demande comment on a pu ne rien voir. Est ce que cela n'aurait point mieux valu me donner aux porcs toute nouveau née? Ainsi une vie n'aurait pas été gâchée comme je le fais en ce moment.
Et aussi, si Elvira n'était point ma mère, qui l'est? Il y avait bien un enfant Valencianno, qu'est-il advenu de celui-là... Mort-né probablement. Ou peut être avons nous étés échangés à la naissance! Si je le retrouvait et l'amenait à Elvira Senior, peut être qu'elle me pardonnerait, et peut être qu'elle m'autoriserait à rester au service de la maison...
Imbécile de Kaldenis. C'est du parler saoul dont tu te berce là. C'est vrai...mais qu'importe la dignité quand on a plu de raison de vivre.

Parfois je contemple ma fenêtre et estime la longueur entre elle et le sol. Je ne sais pas si j'en mourrais cela dit, et l'idée de rester immobilisée, comme le fils des Beruza me hante. Et à cette pensée je me rappelle que personne ne serait là pour s'occuper de moi, contrairement à Livus.
Oui, la tentation de mettre fin à cette vie est des plus plaisantes. Mais ce n'est même pas si terrible, c'est l'ennui, et surtout le rappel qu'on m'a jetée comme un soulier troué, qui me hantent.
Madre dios, je devais aller dormir,

Kaldenis.

Nevarra, 9:33 du Dragon




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Lun 11 Juin - 20:59




T
raquée?

Cela fait un mois et peut être une semaine que je me suis échappée. Je suis arrivée depuis deux jours à Kirkwall, je n'ai jamais vu pire endroit. Mais j'y trouve quand même une certaine poésie, entre les catins à l’œil ensanglanté et les templiers suspicieux.
L'odeur va me rester longtemps en narine, je n'ai pas envie de l'a décrire, mais imaginez juste le potentiel destructeur d'un réseau d'égouts se déversant dans le port juste à coté des habitations des pauvres. Maintenant ajoutez le fait qu'on retrouve des cadavres de rats et de mouettes quotidiennement dans les rues, que les templiers semblent prendre les rues pour leurs latrines personnelles et qu'on est jamais à l'abri d'un déversement de pot de chambre, vous obtiendrez le quartier de la taverne du Pendu.

Evidemment c'est là que je logeais, mes finances avaient été particulièrement amoindries avec mes célébrations quotidiennes de la médiocrité de la vie, et puis bon j'avais un étrange pressentiment.
La chambre que je louais était située vers les combles, de là on entendait tout les bruits des voisins, c'était pas triste vous pouvez me croire.
Je me faisais un peu d'argent à l'aide de la mandoline, vous n'avez pas idée à quel point les balades antiviennes sont en vogue dans les ports, tout le monde ne jure que par ça. Il est vrai qu'il est difficile de danser sensuellement sur une valse orlésienne, je comprends l'attrait. Et il est toujours très gratifiant de voir deux pirates flirter sur une chanson évoquant la laideur d'une vieille sorcière. C'est qu'ils ne comprennent pas toujours les paroles. On s'amuse avec ce qu'on peut.

Ce soir j'ai vu un homme m'observer, après inspection minutieuse j'ai vu qu'il était accompagné de quelques compagnons et qu'ils n'étaient pas là pour la musique ou mon joli minois.
Après ma représentation ils sont partit sans un mot. Je crains une embrouille honnêtement.
J'ai fait la connaissance d'un nain des plus singuliers, capitaine d'un navire nommé le Revanche, j'ai pu négocier une place sur le navire pour m'en aller vers Amaranthine. Plus je mettrais de distance entre ces hommes et moi, plus je me sentirais à l'abri.

Kaldenis.

Kirkwall, 9:33 du Dragon




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Ven 29 Juin - 20:43




J
oyeux anniversaire

Étrange comme le temps passe sur un navire, si vous vous hasardez à faire une sieste il se peut que vous vous réveillez le lendemain, et à l'inverse vous pouvez scruter l'horizon pendant ce qui vous semble des heures et vous rendre compte qu'il n'est passé que 20 minutes.
J'ai l'impression que ma perception du temps est des plus déboussolée sur un tel endroit. Je ne sais pas si cela me déplaît, mais cela m'intrigue au plus haut point.

Sur ce bateau j’éprouve une certaine quiétude que je n'ai plus connue depuis l'université. Je sais que je n'ai rien à craindre de l'équipage, ils ne me connaissent pas, et il est aisé de mettre un masque d'amabilité quand personne ne vous connait.
Le capitaine est drôle, et gentil, il s'en fait pour ses ouailles même s'il ne le montre pas. L'équipage est d'une grande diversité, je n'ai jamais vus autant d'individus singuliers réunis en un seul endroit. Rendez vous compte, il y a même une mage qunari! Elle semble manier le feu avec plus d'aisance qu'un berruier une épée. Je n'aimerais pas l'affronter en combat. Mis à part cela elle est d'un naturel aimable.
Je ne me suis pas particulièrement mêlée à l'équipage, enfin, seulement les fois où j'ai pu accompagner les quelques musiciens à la mandoline, c'est toujours un plaisir de jouer pour une audience aussi enjouée.

J'ai beau avoir du mal à compter les heures, mais je sais qu'aujourd'hui c'est mon anniversaire. J'ai 16 ans.
J'ai l'impression d'en avoir 30 après tout ce qu'il s'est passé.
Je radote mais tout de même, comment en suis-je arrivée de précoce barde prometteuse, étudiante à la prestigieuse université d'Orlais, à ménestrel vagabonde? A peine quelques mois sont passés entre mes deux statuts et pourtant j'ai l'impression que cela fait une éternité...

J'aurais aimé être avec Sylvia ce soir, son aura réconfortante m'a toujours fait chaud au cœur. Peut être pourrais-je la revoir un jour?
Et Elena aussi. C'est étrange, je n'ai pas pensé une seule fois à elle depuis le début de mon exil, mais en ce moment rien n'y personne ne me manque plus qu'elle. Nous avions l'habitude de boire au crépuscule à cette charmante taverne du port de Val Royeaux, un endroit des plus cossus, fréquenté par la noblesse du coin. Et nous aimions à commérer sur les derniers ragots de l'université. Je me demande si Herold a fini par obtenir les fiancailles avec Josephine Montilyet qu'il convoitait? Probablement pas, il a toujours eu grande parole mais peu d'action en son cœur. Et Josephine est bien trop élégante et distinguée pour cet âne bâté.
J'ai beau le critiquer mais j'ai été d'une incroyable muflerie à mon tour. J'espère un jour pouvoir lui présenter mes excuses, bien que je doute qu'elle se souvienne de moi, et si c'est le cas...ce ne sera probablement pas en bien.

Nous accosterons à Amaranthine dans quelques jours selon le capitaine. Cela ne fera pas loin de deux mois que je serais sur les routes. Jusque là je dois avouer que je suis assez...fière? Non, satisfaite dirons nous, de mes aptitudes à survivre.
Finalement peut être que j'ai de l'avenir.

Kaldenis.

Non loin des cotes fereldiennes, 9:33 du Dragon




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