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9:41 Le cri des Corbeaux [18+]

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Assassin fugitif
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Jeu 14 Juin - 0:00

Le cri des corbeaux


Zevran esquissa un sourire à la manière dont ses mains furent repoussées et recula sagement vers les bancs qui se trouvaient derrière lui. Il ne manquait pas une seule miette du spectacle alléchant qui se déroulait sous ses yeux. Alors que la déesse devant lui se défaisait de ses ornements, il entreprit lui même de sortir de sa tenue. Il dénoua les lacets de cuirs de son pourpoint sans les regarder car il aurait été criminel de se détourner. Le mélange des lumières faisait un travail merveilleux. A travers les vitraux, une lumière pure se reflétait sur les mèches de cheveux argentés qui reposaient sur une épaule nonchalante alors qu'à leurs pieds, la lueur tremblante des chandelles faisaient danser les ombres sur leurs corps.

Comme au ralenti il vit le geste gracieux de sa main écarter les étoffes de sa tunique et dévoiler, blanche comme la lune, sa peau marquée par les preuves qu'elle survivait à ses assaillants. Ces cicatrices, l'assassin les connaissait déjà. Il avait suffisamment eut l'occasion de s'ébattre avec Tullia pour pouvoir les dessiner dans le noir. Sa poitrine, comprimée et dissimulée par des bandes , le narguait amoureusement. L'idée de sortir sa dague, de la glisser entre elles et les deux magnifiques seins qu'elles contenaient le taraudait.

Le banc heurta l'arrière de ses mollets et il s'assit en faisant passer pourpoint et chemise par dessus sa tête. Il les laissa choir non loin d'eux. Avec un geste félin elle enfourcha ses cuisses et s'assit sur ses genoux. Fermer les yeux lui permit pendant un instant de profiter de toute l'intensité de la chaleur de sa peau et de son parfum. Ses mains brunes reprirent leur exploration, se posant sur les hanches pleines et remontèrent sur sa taille. Ses pouces effleurant son ventre plat comme deux plumes se posant sur l'eau.


« Encore une qui te veut du mal ? Décidément personne ne voit la beauté de ta folie dans ce pays. Tu devrais t'en aller, et virer pirate. Je suis certain que tu ferai une grande carrière. »

Rien dans sa voix ne laissait croire qu'il était sérieux. Il connaissait la loyauté de Tullia pour Wulf, et il ne la comprenait que trop bien. Contrairement à Tullia, Zevran était un lâche. S'il avait voulu rester aux côtés de Wulf il aurait pu tenter de boire à la coupe des Gardes des Ombres. Cela l'aurait certainement aussi protégé des Corbeaux. Mais la perspective de risquer de mourir pendant le rituel avait, encore une fois, fait vaciller sa loyauté. Il tenait trop à la vie pour la parier pour qui que ce fût.

Ses mains continuèrent leur périple jusqu'aux bandes insultantes qui le séparait encore des attributs féminins les plus attirants. L'une d'elle tombas à nouveau vers le bas et de sa botte droite il sortit une dague plate et fine dont il fit courir son fil glacé contre le ventre de la Garde. Sans cesser de l'embrasser avec ardeur il inséra la lame entre sous le soutien-gorge de fortune jusqu'à ce que la pointe ressorte de l'autre côté, puis tira d'un coup sec vers lui dans une coupure nette. Le chuintement de l'arme, puis le son de sa chute sur le sol, alors qu'il la lâchait négligemment, montèrent comme une musique à ses oreilles.

« Pauvres petits dirigeants qui ne supportent pas un peu de chaos dans les ranges. »

Son rire résonna doucement dans la pièce alors qu'il se penchait pour lui rendre ses baisers, harassant son cou, le baisant, le mordillant par endroits. Ses doigts virent épouser la forme rond de ses seins et chatouiller les mamelons offerts et dressés par le désir et le froid. S'arrachant à sa gorge il se pencha pour épouser de ses lèvres et de sa langue ces deux petits effrontés. Il pouvait sentir les marques qu'avaient laissé les bandes sur la peau délicate de sa partenaire contre sa joue, sachant que  celle ci devait être sensible, son voyage continua contre les lignes rouges de compression. De sa langue mutine il traça lentement chacune d'entre elles.

«Fatigué moi ? Quand m'as-tu jamais vu fatigué sans le concours de tes poisons ? »

Il rit doucement en remontant l'embrasser, son souffle était irrégulier. Contre son intimité, Tullia devait ressentir tout le désir qui grandissait pour elle, toujours enfermé sous la protection d'un pantalon de cuir souple mais plus pour longtemps. D'un mouvement de hanche il la fit chavirer et l'allongea sur le banc avec un sourire malicieux.

« Crois moi, les hommes mettent du temps à apprendre comment satisfaire une femme, tu ne voudrais pas dans ma ''première jeunesse'' » Il se pencha sur elles et dessina une ligne de baiser sur son ventre jusqu'à la limite de son pantalon « Je vais te montrer les bienfaits de l'âge et de l'expérience.... ensuite tu iras faire le bonheur d'un petit ''jeune'' et tu reviendras me dire ce que tu préfères. »


Il entreprit de la débarrasser des dernières lignes de défense entre lui et le mont de sa vénus. Il fit glisser le tissu le long de ses jambes par faites. Se glissant entre elles, il remonta jusqu'à la bouche veloutée de Tullia pour l'embrasser passionnément, le poids de son corps reposant partiellement sur celui de la Garde. Il la voulait, il la voulait ardemment.





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Garde-Commandeur d'Orlaïs
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Dim 8 Juil - 21:57

Le cri du corbeau


Le maitre des caresses jouait enfin avec subtilité sur mon corps, parcourant la moindre parcelle de ma peau. Ce contact, doux et parfois appuyé, précis et voluptueux, me donnait des frissons de plaisir. Il jouait de mon corps comme d'une lyre, sachant donner le ton quand il fallait, et surtout où il fallait. Il me moqua pour m'offusquer de leurs avis, et je riais de sa réponse. C'est vrai, ce poste pourrait bien m'aller. Dommage que je n'aime pas l'eau. Je lui répondis par une roucoulade mêlée d'une rire charmeur, répondant d'une voix suave tout en goûtant la peau de son cou du bout de lèvres.

"Fu fu fu ~ ... Séduire mécréant et matelot m'irait bien en effet, à les choyer et à les tourmenter tour à tour..."

Je ferais une redoutable capitaine, peut être, mais je suis trop loyale à Wulf et à mes Gardes. C'était ma famille à présent, et je voulais rester avec eux. A moins que Wulf ne décède et que tous les autres Gardes me rejettent, je resterais sur ce chemin. Mais la question n'était pas pour le présent. Dénudée totalement par mon amant du matin, je goûtais avec plaisir à sa peau chaude et à son envie grandissante qui se calait contre mon intimité. Je brûlais de l'intérieur également, et ne pouvais répondre au sursaut d'égo et de fierté de Zevran que par des attentions et des baisers passionnés, le rassurant sur sa capacité à me satisfaire, moi qui revenait toujours vers lui.

"Je te taquine, Zevran. J'ai confiance en tes talents, sinon je ne reviendrais pas si souvent quêter tes compétences pour me satisfaire. Tu ne crois pas ~ ?"

Je l'embrassais avec fougue, l'enlaçant et pensant qu'il n'y avait en effet rien de meilleur que l'expérience. Mon corps l'invitait, pour me posséder et assouvir cette soif charnelle qui m'habitait depuis plusieurs semaines. Je l'enserrais entre mes cuisses, le pressant et ondulant sous lui comme une liane intime. S'il avait de l'expérience à partager, j'étais toute disposée à lui laisser mon corps en conférence.




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Assassin fugitif
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Mer 11 Juil - 22:32

Le cri des corbeaux


Il y avait de la poésie dans chaque étreinte, plus particulièrement peut-être avec les femmes. Du point de vue de Zevran elles avaient une façon se s’offrir qui vous faisait sentir comme le roi du monde. Qu’elles soient timides comme des sœurs de chantrie ou sulfureuses comme Tullia, il y avait quelque chose dans leur abandon qui relevait de la bénédiction. Les hommes entre eux étaient généralement plus directs, plus affirmés dans leurs désir, en tout cas c’était souvent le cas dans le sud. Si Zevran avait été un homme de lettre plutôt qu’un homme d’action, il aurait certainement écrit des vers sur le rire chaud de la Garde, sur son souffle saccadé par le désir qui venait heurter sa joue. Il aurait sûrement trouvé comment décrire la libération qu’il ressentait en trouvant ses hanches emprisonnées entre ses cuisses pâles, comment chanter la chaleur de sa féminité contre son aine, comment faire rimer les mots qui décriraient les frissons que les lèvres de la demoiselle déclenchaient en embrassant son cou.

Mais si l’assassin n’était pas un homme de lettre, cela ne l’empêchait pas de ressentir la beauté du moment qu’ils partageait. Un rire un peu guttural lui échappa lorsque Tullia le rassura sur ses capacités. De son point de vue les meilleurs amants ne prenaient pas pour acquis leur capacité à satisfaire leur partenaire, il avait certainement eut nombre de femmes et d’hommes dans sa vie pour partager les plaisir de la chaire, chacun d’elles et d’eux avaient eut leurs préférences, leur rapport à lui, au sexe. Aucun n’avait été semblable. Bien qu’il connaisse Tullia, sa personnalité était si chaotique et imprévisible, Zevran n’osait pas se dire qu’il savait comment la satisfaire et partir conquérant sur un terrain que la Garde aurait rendu glissant pour lui.

- «  Tu as confiance en mes talents mais tu les mets en doute chaque fois que tu en as l’occasion, diablesse. »

Il lui mordit la lèvre pour faire bonne mesure et prit appui sur le banc au dessus de sa tête le temps de se débarrasser de l’écrin de tissu qui enserrait ses jambes et sa virilité. Profitant de la proximité, il glissa ses doigts entre leurs corps et vint caresser voluptueusement le fourreau qui bientôt accueillerait sa lame. Il entama un massage lent contre le désir déjà réceptif de sa partenaire, lui arrachant à chaque passage un soupir ou un gémissement langoureux. Il la regarda fermer les yeux et mener sa propre main à sa bouche pour en lécher ses doigts. Se penchant à nouveau sur elle il captura la peau d’albâtre entre ses dents à plusieurs endroits, laissant des marches rosées qui disparaîtraient d’ici le lendemain.

L’épiderme immaculé se perla bientôt de sueur, son ventre plat se soulevait de façon erratique, sa respiration était de plus en plus saccadée. Il lui sembla qu’elle murmurait son nom entre deux soupirs, mais sa voix était tellement basse qu’il n’en était pas sûr. Il porta ses doigts humides à sa bouche et en suça le miel avant de s’allonger sur elle pour lui murmurer à l’oreille.

- « Tu es magnifique… Offerte ici à la lumière de la chapelle… Si le Créateur nous regarde il doit être en train de peindre ton portrait... »

Il joignit leurs lèvres à nouveau, d’un baiser profond qui précéda leur union. Prenant l’une des mains de la Garde dans la sienne, entremêlant leurs doigts et quelques mèches de cheveux argentés, il se souleva légèrement pour se mouvoir, et enfin la conquérir. Sa main libre remonta le flanc de Tullia alors qu’il plongeait en elle, progressivement. Il ne leur servait à rien de brusquer les choses, ils avaient tous deux longtemps attendu l’occasion d’assouvir leurs pulsions et ils étaient un peu pressés par le temps mais une passe hâtive ne les satisferait ni l’un ni l’autre.

Il commença à s’escrimer en elle, ne la quittant pas des yeux. La pièce faisant résonner leurs gémissements avec le même écho sacré que les prières. Leurs mains nouées ensemble se serraient mutuellement avec plus de force à chaque assaut, leurs plaisir grandissant à chaque seconde, tendant un peu plus vers le point culminant de l’acte. Les hanches de Tullia dansaient à sa rencontre, rendant chaque échange plus intense encore.

Il voulait se perdre en elle ainsi le plus longtemps possible. L’orgasme, comme l’assassinat, n’était que la ligne d’arrivée d’une course trépidante dont Zevran préférait la chasse à la conclusion. Il aurait pu rester là, à battre la mesure de leurs corps et à admirer la beauté de Tullia perdue dans le plaisir jusqu’à ce que quelqu’un les trouve et ne jamais s’assouvir, il n’en aurait pas été mécontent.





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Commandant des forces armées
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Dim 15 Juil - 14:04




◇ Le cri des corbeaux ◇





L’emploi du temps de Cullen était bien précis comme chaque matin. Après une inspection précise des patrouilles, le voilà accompagné de ses templiers pour se rendre à l’entrainement matinal. Un rapport en main il le feuilletait alors qu’ils descendaient les remparts jusqu’aux jardins quand son regard fut attiré par la porte de la chapelle.





《 -  On peut faire un détour avant ? 》





《 -  Excellente idée, Commandant. 》

A bien y réfléchir, il n’avait pas eu le temps de passer à la chapelle la veille. Et comme ils avaient un peu d’avance, quoi de mieux que de profiter de cet instant pour prier le Créateur.

Il ne fit cependant pas attention aux quelques bruits à l’intérieur, il ne se doutait certainement pas de ce qui était entrain de se passe à ce moment-là. Encore moins quand il s’approcha de la porte pour la pousser, alors qu’il parlait des derniers ragots du fort avec les templiers qui l’accompagnaient.





《 -   .. Justement non, il m’a réellement assuré que son rapport concernant le trébuchet avait été trafiqué. 》





《 -  Tiens, je me demande bien pourquoi il a voulu … … 》

Son regard fut attiré par la scène qui se déroulait sous leurs yeux. Il lui fallut de longues secondes pour se rendre compte de ce qui s’y passait réellement par ici. Ce qui prit d’avantage de temps fut l’identification des personnes présentes dans la pièce. Et pourquoi n’était-il pas étonné de voir Tullia dans le lot…Il se sentit subitement tellement gêné qu'il ne savait pas s'il devait en rire, pleurer ou s'énerver pour leur affront envers la sainte Andrasté qui trônait dans la pièce. Il en tremblait...





《 - Qu’est…. Ce… Créateur !

Il leva timidement le rapport qu’il avait devant les yeux pour cacher cette obscène vision de décadence qui se dessinait devant ses yeux. Il s’adressa principalement à Tullia car il en avait entendu des vertes et des pas mûrs à son sujet.





《 - Vous avez un don pour vous mettre dans des situations…. !! RAAAAH ! Sortez d’ici tout de suite !!!

Pour dire, même ses templiers ne savaient pas où se mettre.

#a52b2b



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Garde-Commandeur d'Orlaïs
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Dim 22 Juil - 21:58

Le cri du corbeau


L'expertise de Zevran n'était pas une petite chose en la matière. Il jouait de mon corps comme d'une harpe, qui vibrait sous ses doigts et ondulait à sa guise. Il était à la fois torture et délivrance, aventurier et roi en terre conquise. Je jouais ma part évidemment, n'oubliant pas mon partenaire et accentuant son plaisir tout comme le mien. Mes hanches l'accompagnaient, nos lèvres se rencontraient avec passion, parfois je le mordillais ou laissais échapper tout à tour un gémissement de plaisir ou un grognement animal. L'extase était à la mesure du manque, et malgré tout j'en voulais plus, encore plus. Il nous faudrait toute une journée et toute une nuit pour me satisfaire. Mais ici, en cet instant, l'endroit n'était pas vraim...

Soudainement, la porte s'ouvrit pour laisser entrevoir des silhouettes masculines. Bon, se faire prendre la main dans le sac, ou plutôt l'oiseau dans le nid comme on pourrait dire, c'était plus que prévisible dans cette petite chapelle du fort. Au début peu m'importait qui c'était, mais la voix et le cri d'indignation me firent sourire, voir même rire. Alors là, c'était le pompon ! Le choupinet et prude commandant Cullen ! Il n'y avait ici pas de quoi paniquer, mais que de quoi s'amuser. Ignorant totalement ma nudité, celle de Zevran et notre position plus que choquant, je fis un grand sourire à Cullen et le salua chaleureusement de la main.

"Ho mais quelle bonne surprise, Commandant Cullen ! Vous joindrez-vous à nous ~ ? Ha ha ha ha !"

Je riais à gorge déployée, trouvant vraiment risible de trouver ainsi le commandant entouré de ses... templiers ?! Il a amené des templiers avec lui ?! Zevran m'avait libéré de son étreinte, et féline j'étais de nouveau debout, offrant ma nudité parfaite et sensuelle à ces hommes de prières. Je souriais, posant mes yeux étranges et gourmands sur ces hommes qui ne savaient plus où se mettre. Avec moquerie et d'une voix aussi roucoulante que suave, j'appuyais le fait qu'il était en agréable compagnie et que sa gêne n'était que le pinacle de mon plaisir.

"Et vous nous avez même amené des templiers tous frais comme plat de résistance, quelle délicate attention. Non vraiment, je ne vous savais pas si attentionné derrière ce rouge qui vous farde de manière si charmante les joues ~..."

Très tranquillement et sans me cacher, je reprenais mes bas pour les mettre, restant bien en vue pour ces messieurs qui devaient être comme des tomates sous leurs casques. Avec nonchalance, je présentais l'antivan à mes côté, qui de part son passé devait également le connaitre, maintenant que j'y pensais.

"Ha, mais probablement que vous connaissez Zevran Aranaï. L'une de vos vieilles connaissances du temps du 5e Enclin, non ? Tu étais avec Wulf quand il a croisé le si jeune et innocent Commandant Cullen Rutherford ?"

Boutonnant mon pantalon et remettant mes bottines, je m'avançais pour récupérer ma tunique d'une main, marchant d'une démarche plantureuse et invitante vers ces hommes. Mon regard brillait d'envie, tout comme mes seins fermes pointaient d'excitation vers les templiers. Les templiers... mon péché mignon et le sujet de tous mes fantasmes. En corrompre un dans mon lit, leur enlever leur uniforme si rigide et teindre d'une douce couleur vermeille leur innocence chaste et pieuse. Le haut du corps toujours dévoilé et nu, l'albâtre de ma peau et la symphonie des cicatrices sur mon corps n'était pas un spectacle désagréable. J'ignorais totalement Cullen, m'intéressant plutôt à ceux qui l'accompagnait et leur faisant face à quelques pas d'eux.

"Ho my, bonjour mes agneaux ~... Vous dormez dans quelle chambre ce soir ? "

Je souriais et leur faisais un petit clin d'oeil, me demandant lequel j'allais traquer ce soir. Le pauvre Zevran était d'un coup passé au second plan, malgré le plaisir qu'il m'avait procuré et mon coeur réconforté. Mais j'étais comme ça, passant d'un plaisir et d'une opportunité à une autre en un claquement de doigts. Je ne vivais que pour la chasse et le plaisir, l'instant présent et non le passé. Pour avoir de nouveau mes faveurs, il faudra que Zevran détourne mes yeux de l'armure flamboyante de ces templiers qui faisait brûler en moi un feu sauvage et avide. Cullen rentrait également dans ce dessein, mais pour une autre raison et un plaisir plus... intellectuel. Le tourment de l'esprit c'est amusant, mais pas la même musique que celle de la chair.




* ~ Fight to the Warden Rythm ~ *





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Assassin fugitif
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Mer 25 Juil - 13:31

Le cri des corbeaux


La porte s’ouvrit sur un homme flanqués de plusieurs templiers, visiblement scandalisé de la scène qui se déroulait devant lui. Loin de refroidir ses ardeurs, Zevran laissa échapper un rire quelque peu saccadé par l’effort et le plaisir et se pencha pour embrasser la gorge de Tullia. Mais sa déesse se tourna vers les intrus et s’adressa à celui qui semblait être leur chef en l’appelant par son nom et son grade. Ah le « commandant Cullen, il en avait rapidement entendu parler. Il se redressa pour lui proposer de nous rejoindre lorsque Tullia le devança. Il émit un nouveau rire, ils étaient vraiment sur la même longueur d’onde. Visiblement la persuasion allait devoir faire un bout de chemin avant qu’ils ne parvienne à faire bouger qui que ce soit dans le groupe. Retenant un soupir face à la pruderie des fereldiens, il libéra Tullia et rangea sa virilité au chaud dans son pantalon. Le spectacle qu’offrait ma partenaire aux templiers béats était suffisamment hypnotisant pour qu’il n’ait pas à en rajouter.

- « Tullia, Dolce mia, ne torture pas le pauvre commandant, tu vois bien qu’il va finir par hyperventiler. »

Il ne prit pas la peine de se lever du banc, il resta assis là, à demi nu, adossé au dossier du banc de messe, le bras posé sur ce dernier dans une pose lascive. Il était impossible de ne pas remarquer la bosse qui enflait son entrejambe, mais cela ne l’empêchait pas de pratiquer la mondanité.

- « Oh oui je me souviens de vous maintenant, visiblement vous avez bien profité de votre…. » il laissa un silence équivoque avant de choisir ses mots pour les rendre le plus ambiguë possible. « Libération, oserai-je dire ? La vie a eu l’air de plutôt bien vous traiter, vous êtes Commandant maintenant. »

L’attention de Tullia était maintenant tournée vers les templiers, non pas que je me plaigne qu’elle veuille jouer mais j’avais bien l’attention de faire partie de ses plans, je me levai et étudiais l’attitude des boites de conserves mouvantes. L’une d’elle se balança d’un pied sur l’autre dans un mouvement de hache tout à fait féminin, son casque se tourna vers le côté pour éviter son regard et il s’avança vers elle/

- « Dolce mia, je crois que certains de tes agneaux sont des agnelles… mais ils n’oseront pas nous rejoindre devant leur commandant… J’imagine que tu as des quartiers, peut-être pourrions nous les inviter à nous rejoindre quand ils auront fini de … prier ? »

Il échappa un petit rire séducteur et s’approcha de la jeune templière avec un sourire charmeur, il pouvait presque la voir rougir à travers son armure.

- « Nous devrions changer de décor, tu ne crois pas ? Commandant, mes excuses pour le dérangement et un conseil…. Ne vous agenouillez pas au milieu du premier banc… ça risque de glisser légèrement. »

Il lui adressa un clin d’oeil coquin et se tourna vers Tullia pour voir si elle était en phase avec le plan d’ouvrir la porte aux templiers une fois rentrés dans ses quartiers, elle était le commandant garde après tout, elle devait sûrement avoir des quartiers individuels. Et si ce n’était pas le cas et bien quelques Gardes des ombres de plus ou de moins dans la mêlée quelle importance ?






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Commandant des forces armées
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Mer 1 Aoû - 23:27




◇ Le cri des corbeaux ◇





Cullen s’attrapa le haut du nez, désormais envahi par la colère. Ils n’avaient même pas écouté ses premiers ordres. Cela s’annonçait bien plus compliquer que prévu. Tullia et Zevran ne bougèrent pas d’un sil – enfin, façon de parler –.






《 -  Créateur vous êtes sourds !?! 》






《 - Ho mais quelle bonne surprise, Commandant Cullen ! Vous joindrez-vous à nous ~ ? Ha ha ha ha ! 》

Cette bêtise était sans fond. Heureusement qu’il avait encore le rapport entre les mains pour masquer cette vision de l’horreur. Pas qu’il n’avait jamais vu ça, - au fait si -, mais il tenait à ce que cette chapelle soit irréprochable et c’était loin d’être gagné.

Puis, elle se leva et se dandina jusqu’à leur niveau alors que les templiers se mirent à détourner le regard immédiatement.






《 -  Vous vous foutez de ma gueule, Raijer ?!






《 -  Tullia, Dolce mia, ne torture pas le pauvre commandant, tu vois bien qu’il va finir par hyperventiler.》

Il avait baissé le rapport le temps de l’avoir dans les yeux car il détestait crier sur les gens caché derrière quelque chose. Sauf qu’il se ravisa rapidement quand ses yeux effleurèrent le corps entièrement dénudé de Tullia. Oh bon sang, dans quelle situation était-il… Et Zevran qui rajoutait une couche à l’histoire…






《 - Et vous nous avez même amené des templiers tous frais comme plat de résistance, quelle délicate attention. Non vraiment, je ne vous savais pas si attentionné derrière ce rouge qui vous farde de manière si charmante les joues ~... 》

Il ne prit pas la peine de lui répondre tant cette remarque déplacée ne méritait pas d’attention.






《 - Ha, mais probablement que vous connaissez Zevran Aranaï. L'une de vos vieilles connaissances du temps du 5e Enclin, non ? Tu étais avec Wulf quand il a croisé le si jeune et innocent Commandant Cullen Rutherford ? 》






《 -  Oh oui je me souviens de vous maintenant, visiblement vous avez bien profité de votre… …  Libération, oserai-je dire ? La vie a eu l’air de plutôt bien vous traiter, vous êtes Commandant maintenant. .》






《 -  Grr… ! LA FERME, VOUS ! Maintenant Rhabillez-vous et foutez-moi le camp d’ici !! 》

Il ouvrit grand la porte pour inspecter l’endroit avec plus de lumière, mais une odeur suave de semence vint lui brûler les narines. Abominable. Pendant ce temps Tullia continuait ses avances auprès des templiers, ce qui perturba légèrement Cullen, qui savait que l’un des deux était une femme. Heureusement que Zevran le lui fit remarquer.

Ils étaient les deux près de la porte à essayer d’attirer son escorte dans son lit, alors que Cullen finissait d’inspecter la zone. Il soulevait les bancs, inspectait les chandelles, cherchait la moindre trace de leur dépravation. C’est là que Zevran l’interpella :






《 -  Nous devrions changer de décor, tu ne crois pas ? Commandant, mes excuses pour le dérangement et un conseil…. Ne vous agenouillez pas au milieu du premier banc… ça risque de glisser légèrement. 》

C'était la goutte de trop... A ces mots il détourna la tête vers le dit banc, une chandelle alors en main, et constata leur crime. Quelle honte ! Il serra fort l’objet dans les mains en sentant littéralement sa colère monter. Il voyait rouge, très rouge. Ils avaient réussi à le contrarier.






《 -   … VOUS !

Sans hésiter plus longtemps il envoya l’objet sur Zevran et tullia et peu importe où elle allait atterrir il n’en avait strictement rien à faire.






《 -  DEGAGEZ !!!

Son geste avait pu surprendre, mais le second qu’il envoya fit mouche. Il n’attendit pas qu’ils soient dehors avant de leur courir après avec une chandelle haute jusqu’à l’extérieur en hurlant toutes les insultes qui lui passaient en tête. Avec eux même les templiers avaient pris leurs jambes à leur cou. Et s’ils ne souhaitaient pas quitter les lieux ils les aideraient pour la cause. Cullen sorti alors et continua de hurler tout ce qu’il pouvait en les regardant s’éloigner, sous le regard terrifié des sœurs qui priaient dans le jardin de si bon matin. Puis il jeta à terre ce qu’il tenait en main dans un vacarme épouvantable, et retourna à l’intérieur en marmonnant dans sa barbe. Il n’avait pas l’intention de les laisser entrer à nouveau sinon il les étriperait tous les deux.

-- Cullen sort du RP

#a52b2b



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Garde-Commandeur d'Orlaïs
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Ven 3 Aoû - 18:52

Le cri du corbeau


La réaction de Cullen était juste tout ce que l'on pouvait espérer. Se cacher derrière son rapport était adorable, et sa façon de vérifier que rien n'avait été profané en scrutant jusqu'à la moindre chandelle était risible. Jetant un regard sur lui amusé, je me retenais de rire en le voyant frénétiquement faire le tour de toute la salle. Sa colère avait été noire, et il s'emportait comme jamais je ne l'avais vu. Il criait, prononçant également des mots digne d'un charretier de bas étage et impropre autant à son rang qu'à ce à quoi il nous a habitué. Le clou du spectacle fut quand Zevran lui annonça de façon crude là où il ne fallait pas regarder, et que le Commandant est allé scrupuleusement vérifier en un éclair. De nouveau j'étouffais un rire, mais ce fut encore plus incroyable quand Cullen devint tout rouge et explosa en vol. Toute la colère, et sans doute la honte, venait de se libérer et de s'exprimer comme un ouragan. Je fus surprise et ne pouvais plus m'empêcher de sourire et de rire, voyant que même ses templiers prenaient peur. Nous exhortant à sortir, il nous balança à tous des objets, même un candélabre. Pouffant de rire et fuyant, suivie de près par ses templiers apeuré, je lançais une dernière pique tout en évitant un des objets lancé.

"Mais c'est qu'on est chatouilleux en plus ha ha ha ! Ratéé ~ ! "

Je lui tirais la langue et courais en riant, toujours les seins à l'air et remettant rapidement ma tunique. J'étais redevenue la gamine pleine de facétie d'il y a 10 ans, et ne pouvais qu'en profiter. Les templiers avaient pris un chemin différent de nous, et prenant la main de Zevran je nous éloignais en prenant l'escalier nous amenant sur les remparts. Riant toujours et courant comme une gazelle, je jetais sur mon acolyte et amant un regard pétillant de malice et de joie de vivre.

" N'est il pas adorable ? Je ne m'en lasse jamais, on ne peut pas s'empêcher de vouloir le tourmenter, tu ne crois pas ? Fu fu fu ~.... "

Je riais de nouveau, et nous sentant assez éloigné sous le ciel bleu glacial qui commençait à devenir plus clair, je ralentissais pour m'arrêter. Là, prenant Zevran par la taille et le regardant amoureusement, je l'embrassais avec passion tout en me collant à lui. Une dernière étreinte pour célébrer ce jour qui ne peut que bien commencer. Mes lèvres se décollèrent des siennes, sans trop s'éloigner, et ma voix s'éleva pour susurrer quelques mots doux et suaves à son oreille.

" Il mia tetta, ce fut fort agréable et libérateur, mais je dois te laisser. Les affaires m'appellent ~ ... "

Il n'était plus question de batifoler pour le moment. Les choses devaient se calmer et nous reprendrons sans doute plus tard, dans la soirée. Et puis, je revenais d'une soirée de beuverie, je sentais la fatigue poindre le bout de son nez alors que j'avais une séance d'entrainement à mener en début d'après-midi. Je me devais d'aller dormir au moins deux heures pour être en forme et ne pas faillir à ma réputation. Connaissant Zevran, il restera à Fort Céleste pendant quelques jours. Les occasions ne manqueront pas.

" On se recroisera dans le fort, j'en suis sûre !"

Je souriais avec malice, l'embrassant une dernière fois de façon courte et intense, montrant ma possessivité et que je n'en avais pas fini avec lui. Encore un sourire, une petite morsure amoureuse sur le nez et puis je filais comme un feu-follet. Un clin do'ie, et me voilà courant sur les rempart pour rejoindre le grand escalier de l'entrée. Je devai retourner à mon campement, mais Zevran pouvait être sûr qu'il n'allait pas passer ses nuis à fort Céleste seul.

[Tullia sort du RP]



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Assassin fugitif
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Mer 8 Aoû - 4:17
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Le cri des corbeaux


Manifestement le Commandant était loin de gouter la plaisanterie, se précipitant vers les preuves de notre méfait, il réussit l’exploit de passer par toutes les couleurs humainement possibles à un visage en un temps record. Du vert, dur violet, du bleu, du rouge…. Tout un feu d’artifice à lui tout seul. Mais soudainement des bougies volent et des templiers s’envolent, qui aurait cru qu’ils pouvaient bouger si vite dans une armure si lourde ? Tullia le prit par la main et l’entraîna à sa suite alors qu’il réfléchissait à la façon de retourner la situation à son avantage. Dommage, il aurai bien aimé profiter que ses hommes étaient parti pour tenter de séduire le Commandant, après tout c’était un bel homme. Une haute stature, des épaules larges, des cheveux bouclés et blonds, le visage buriné par les batailles… Et ces fourrures…. Mais bientôt il était dans la cour, au bras d’une Tullia riant, sa poitrine divine battant l’air des jardins alors qu’elle enfilait sa tunique en urgence…. Oh Cullen allait sûrement trouver les restes de son soutien gorge.

- « Absolument délicieux, il me fait un peu penser à Alistair, en plus viril…. Quoi qu’Alistair aurait surement plus rit aprs coup que ne le fera le pauvre commandant. Tant pis. »

Là haut sur le rempart, un baiser échanger dans le froid de l’aube, presque aussi grisant que leur étreinte mais plus serein et plus intime quelque part. Les bras de Zevran se glissèrent autour des épaules de Tullia et ses mains glissèrent le long de son cou pour trouver les courbes de son visage.

- « Bien, je te laisse donc retourner à ton devoir, je vais voir si je peux obtenir audience avec votre ambassadrice ou simplement trouver Fiona lorsque les mages auront quitté leurs lits. Nous nous recroiseront certainement, après tout je vais rester quelques temps. Je suis curieux de cette inquisition. Leliana m’avait contacté pour savoir où était Wulf, elle avait l’air convaincue que L’inquisition était une bonne chose…. Mais tu me connais, je me fais toujours une idée par moi meme. A bientôt, Dea mia. Je te ferai savoir où je loge lorsque je le saurai. »


Des baisers encore, une morsure et la voilait qui disparaissait. Reportant son esprit sur la réalité qui se présentait à lui, il se trouva donc sur un rempart, avec une erection conséquente qui le faisait délicieusement souffrir. A cette heure les filles de cuisines étaient sans doute déjà debout, peut etre allait-il trouver une jeune fille aillant envie de sécher le travail pour s’ébattre dans le cellier…. La vie était une petite garce insolente, alors pourquoi pas ? Il prit le chemin des cuisines, ce n’était pas bien difficile, les odeurs de préparation du petit déjeuner le guiderait.


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9:41 Le cri des Corbeaux [18+]
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