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Un Levain de Discorde (P.V Iron Bull)

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Anonymous
Invité
Invité
Lun 6 Aoû - 18:40
Quid de la pâtisse ?


Tiens donc. Des remarques avant son déplacement dans cet absurde mais efficace accoutrement, à la réponse concernant la dette de la mage, Quellcrist semble sentir un certain regret de la part de son interlocuteur. Ou peut-être est-elle en train de regretter le fait de ne pas avoir cédé à cette envie de folie, d'aventure, qui depuis longtemps n'avait été qu'un vague souvenir. Quelle que soit l'impression, la mage reste donc là, à dévisager un instant le mercenaire, en exprimant par quelques voûtés de ses sourcils une sorte de ... curiosité.
« Je vois. Ainsi l'Inquisition a les moyens de s'offrir les services de mercenaires singuliers et, de surcroit, qui ont une définition intéressante du pragmatisme en temps de guerre. Eh bien si nous avions su cela avant Golefalois ... »
Quellcrist lève les yeux au ciel et hausse les épaules. Si seulement cette fichue magie temporelle n'avait pas été mise à l'oeuvre. Tout le monde s'en porterait à merveille, que ce soit les mages, le Arl Teagan, ou bien le roi Alistair. Mais là n'est pas le sujet. Ils se doivent de trouver la source de magie se trouvant dans le secteur. Reprenant la marche en espérant éviter de buter contre une surface invisible et bel et bien dure, les dernières paroles de l'imposant qunari ne tombent cependant pas dans l'oreille d'une sourde. Encore moins d'une idiote.
« Si j'envoie sur la mauvaise position le contresort avec mes capacités, nous risquons d'être repérés. Je tente déjà de sentir d'où vient l'influx magique. »
Et avec cette odeur persistante de sucre lui rappelant cette maudite cuite d'un autre temps, Quell a du mal à mettre à bon escient cette perception.

C'est grâce (ou à cause) du concours de deux de leurs comparses, bien trop abrutis par les odeurs que la solution vient. En partie. Dans un fracas de bois de bâton et d'armure contre un mur invisible. Suite à ce retournement inopiné de situation, les odeurs semblent s'estomper et, par la même occasion, Quellcrist reprend peu à peu son souffle. Elle a bien cru qu'elle serait obligée de s'adonner à des relents disgracieux. Un autre bruit vient s'ajouter. D'ustensiles puis, une voix étouffée s'adresse à eux.
« Qui ... qui êtes vous.
- Bonjour. Je cherche un mage du nom de Gontrand. Gontrand Tancarville.
- Il n'y a personne ayant ce nom. Et encore moins de mages. Partez.
- Écoutez. Je ne suis pas dupe. Votre maison est scellée par une magie runique la rendant invisible à l'oeil nu. Et je sens malheureusement aussi, veuillez m'excuser, à quel point votre utilisation de la magie sur le sucre ... pue.
- Elle pue ? Comment ça ? ! Tout est parfait normalement !!! »  
D'autres fracas s'en suivent, bruits de bols, d'ustensiles puis, des pas rapides menant supposément vers une autre pièce. Il n'en faut pas plus à Quellcrist pour réagir de manière adéquate et, lancer un sort d'affaiblissement. D'un revers de main, la rune servant au subterfuge commence à amenuiser sa force, avant que la mage ne ressente un autre sort pour contrer toute tentative pouvant forcer la serrure. La mage siffle de frustration.

« Si votre déduction se révèle vraie messire, je jure que je vais m'occuper personnellement de cet idiot avec cette férocité que vous me prêtez. »
Son ton se fait plus sec, moins engageant au flirt qu'elle a supposé sentir entre eux. Si il y a bien quelque chose qui l'agace, c'est la débilité dont peut faire preuve les gens ayant reçu le don de magie. En sentiments ou réflexions. Cette fois, elle met plus de puissance dans son sort, plus de colère sourde sans doute, à tel point que l'illusion se trouble par intermittences, avant de lâcher complètement. La porte s'ouvre automatiquement, sous l'effet de l'impulsion magique.
« Bien. Ça nous évitera de casser cette modeste et innocente porte. Permettez. »
Dit-elle avant d'ouvrir la marche, non sans dégager dans son pas et sa posture d'une certaine forme de fierté face à la résolution de ce premier problème. Une ombre file loin de la porte pour aller se coller vers un des recoins de murs.
« Vous êtes fous ! Les villageois vont nous voir !!! Gontrand va me taper sur les doigts si il découvre ... Oh.
- ... Oh. Donc vous êtes le fameux mage qui rend fou ces pauvres gens. Vous avez de drôles de penchants... et je me permets de douter de votre supposée sincérité., finit-elle par railler.
- Oui mais j'ai une raison valable voyez-vous. Je voulais devenir pâtissier, changer de vie. Mais. MAIS !!! Mes pâtisseries sans magie sont fades et ... et ils sont tellement heureux maintenant quand je leur en offre que ... ça en devient addictif !!! Et puis ils ont Gontrand. » 
- Je suis sûre que mon compagnon cornu et tout à fait ... disons qu'il semble plus efficace dans le mensonge que vous ne l'êtes. »
Ouf. Voilà que ses paroles allaient dépasser les limites de sa raison. Pas. De. Flirt. Gontrand est sans doute en danger. Les yeux de Quellcrist ne s'attardent même plus sur ce mage. Quelque chose ne tourne pas rond dans cette histoire qu'il conte avec tant de ... d'hardiesse. D'autant plus que, quand la jeune femme a le malheur de s'approcher d'un mur d'où un bruit semble provenir, le mage se jette sur elle sans ménagement, dans le but de l'étrangler. La pression est telle sur sa nuque qu'elle a du mal à se concentrer pour pleinement créer une lame spirituelle.
« Je ne vous laisserai jamais, jamais mon mage ! Il est à moi ! Il tient les villageois pour moi !!!
- Un ... s'il vous plaît aurait pu suffire... !!! »
Parvient-elle à lâcher en lui frappant avec verve son entrejambe ainsi que ses cuisses de la botte. Mais rien n'y fait. On dirait que cet homme est possédé.
Plus loin, dans le village, on commence à remarquer l'absence de l'odeur. Autant pour les mercenaires et mages arrivés plus tôt dans la journée, les effets se sont estompés, mais pour ce qui est de la populace, c'est une autre histoire. Voilà qu'ils commencent à se taper dessus pour trouver qui a gardé un reste de pâtisserie.


Iron Bull
Chef de la Charge
- Inquisition -
Messages : 69
Ven 24 Aoû - 3:20
Le levain de la discorde


Le taureau était curieux de voir la magie opérer. La magie était très mystérieuse en elle-même. Elle flirtait facilement avec les démons et l'immatériel. Avec la possession aussi. C'était une des choses qui Bull redoutait le plus. On ne savait jamais comment cela pouvait finir avec la magie. Elle était autant magnifique et miraculeuse que cruelle et sanglante. Plusieurs vous dirait que c'est seulement la personne qui s'en sert qui lui donne sa couleur, comme un qunari et son âme à l'intérieur de l'arme. Bull était d'accord. Il était quand même entouré de mages de pratiques et de régions de Thédas relativement différentes sur ses pratiques et ses mages. Et pourtant, il réussissait à leur trouver à chacun de bons côtés. Toutefois, il avait aussi seulement de la changc d'avoir ses trois mages à ses côtés, car s'ils décidaient du jour au lendemain de se rebeller et de changer de camp, ils étaient tous dans le pétrin.

Donc, cette mage qui plaisait bien à Bull, il lui vouait un certaine crainte respectueuse. Ils semblaient d'accord à aller vers un but commun, mais le qunari ne savait pas ensuite ce qui arriverait, puisqu'il n'avait qu'une vague idée de l'aide qu'elle pouvait bien demander à Tullia. En même temps, la situation des mages libres était plutôt incertaine après l'explosion de la chantrie de Kirkwall, alors ses plans avaient peut-être changés. Cela ne semblait pas être un problème un instant, car il la regarda marcher un peu partout en essayant de trouver quelque chose d'étrange parmi les petites maisons. Bull ne savait pas trop comment aider, et il se dit qu'avec la largeur d'épaules qu'il avait, il pouvait toujours se promener en espérant que ses cornes accrochent dans quelque chose pour lui permettre de trouver leur mage pâtissier. Leurs compagnons s'affairaient toujours à chercher des traces de magie, mais plutôt abrutis par l'odeur de sucre qui avait même commencé à atteindre le chef, ils donnèrent à Quellcrist une façon de trouver le fautif de toute cette affaire. En effet, un des mercenaires de Bull et un des mages de la jeune femme essayaient tant bien que mal de se démêler les pinceaux en enjambant tous les balais qu'ils avaient fait tomber… Sur un mur invisible. Au moins, il avait déjà une piste… Même si le taureau ne voyait pas trop où. La mage, par contre, semblait savoir ce qu'elle faisait et celui-ci la suivi avec curiosité.

La magie fit encore son œuvre devant lui. Bull trouvait cela toujours impressionnant, mais lorsqu'il entendit des voix devant lui alors qu'il n'y avait rien, le qunari se dit qu'il avait réussi à trouver leur homme. Par précaution, il mis sa main sur le manche de sa hache restée dans son dos depuis son tour de brouette. La femme mage avait rien à envier à son compère pour se qui est de l'interrogation. En fait, il la trouvait encore plus terrifiante que lui ! Elle était froide et calculatrice. Bull avait beau l'air grand et sûr de lui, il ne dégageait pas toujours cette aura de dangerosité propre à la femme devant lui. Surtout lorsqu'on venait de jouer les épouvantails pour pouvoir sortir d'une taverne. Il décida donc de de rester dans le pas de la porte, l'air concentré, alors que Quellcrist était en train de confronter un chétif humain qui était clairement paniqué. Rien que la jeune femme ne pouvait gérer elle-même.

Bull recula donc de quelques pas, oubliant un moment la mage dans la maison pour voir revenir ses cinq gars de la Charge. Ils étaient plutôt mieux qu'au début de leur sortie de la taverne, mais leurs nouvelles n'étaient pas bonne. Depuis que lui et la mage avait trouvé la pâtissier, les villageois était de plus en plus violents. Bull grimaça. Ce village commençait à lui tomber sur les nerfs. Mais il fallait être efficace sur ce coup et continuer de la jouer malin. Pas question de blesser qui que se soit. Mais comment ?

- Trouvez les compagnons de notre amie mage et mettez-vous en équipe. Si chacun d'entres-vous peut séparer l'ensemble des villageois en petits groupes, cela les calmera peut-être. Et le plus loin du village que possible, qu'ils retrouvent leur esprit. Faites vite.


Ses gars étaient bien entraînés et ses éclaireurs du groupe pouvaient très bien mettre en place n'importe quel piège, pour mieux qu'il avait de l'aide. Il avait un atout, la magie. Alors aussi bien en profiter le temps qu'ils trouvent plus d'informations pour trouver le mage que la jeune femme cherchaient toujours et limiter les dégâts au village.

Le bruits de corps qui tombe attira l'attention de Bull et celui-ci regarda de nouveau dans la pâtisserie. Il laissa rapidement la main tomber de à prise sur sa hache pour aller aider la jeune femme. Il prit le pâtissier par le cou sans ménagement, les traits durs. Malgré la poigne du qunari, ce dernier de lâcha pas tout de suite. Il fallu que Bull serre sa gorge et qu'il commence à suffoquer pour qu'il détache ses mains du cou de la mage. Pris entre les mains d'un qunari, l'humain ne semblait toujours pas trop ébranlé, surtout paniqué par l'idée de perdre la source de sa mine d'or.

- Dit à la dame se qu'elle veut savoir avant que je m'énerve pour vrai.


Gronda le taureau en secouant légèrement le pauvre idiot qui avait l'énerver. Encore là, il ne voulait pas le tuer, mais aussi bien jouer les brutes épaisses pour réussir à avoir se qu'ils voulaient.




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Anonymous
Invité
Invité
Dim 2 Sep - 19:09
Quid de la pâtisse ?


Ce n'est qu'en s'acharnant, qu'en ayant le sursaut essentiel pour maintenir sa vie en Thédas que l'on découvre notre capacité à faire mal. Qu'on ait un possédé ou non en adversaire, l'on est capable du pire. Du plus fort pour assurer sa propre survie. Et Quellcrist ne fait pas exception à la règle, trouvant en elle des forces qui souvent ont eu le mérite de la sauver des plus grands périls. Elle arrive à bander le dos, contracter abdominaux et omoplates pour effectuer un mouvement de levier avec ses genoux au niveau du buste de son agresseur. Agresseur qui n'arrive plus à serrer la nuque lisse et délicieuse de sa proie comme auparavant. Elle arrive même à lui décocher un sacré coup de poing. Mais il reste interdit face à ses coups, réagit pour reprendre l'avantage et rappelle à Quellcrist l'un des pires moments de sa vie. Des mains qui agrippent violemment son cou, son souffle qui s'amoindrit. Un corps qui l'écrase et des pensées qui s'effacent.

La sensation de brûlure vient serrer sa gorge bien plus qu'elle ne l'est actuellement, pendant qu'un bruit nasillard sort de sa bouche, annonçant sûrement son trépas. Cependant Le mercenaire qunari arrive avant que la fatalité ne vienne faucher la mage, au grand dam du possédé. Et elle reprend sa respiration de manière saccadée, en roulant sur le côté et en se redressant à quatre pattes, vêtements de travers, cheveux en vracs, écharpe à moitié déroulée de sa nuque.
« Les hommes... »
Lâche-t-elle dans un râle à moitié étouffé. Toujours aussi matérialistes, attachés à l'envie de soumettre au lieu de coopérer. À croire que ce fameux Cantique de la Lumière qu'ils prônent avec ferveur ne leur sert que de prétexte pour se complaire dans leurs vices, jusqu'à devenir l'instrument de ceux qu'ils sont censés fuir. Les démons. Le possédé se met à rire, sans doute influencé par son ami, un rire tout de même nerveux, influencé par l'énorme main s'étant emparée de cette gorge un peu trop fine. L'homme se calme donc de suite, venant de ses doigts toucher la puissant musculature du bras par frôlements et tapotements dans un changement radical de personnalité.
« Allons allons. Restons civilisés. En plus de cela, il serait bête de tuer le compagnon de ce cher Gontrand. Il y tient vraiment, si vous voyez ce que je veux dire ...
- Oh un démon. Laissez moi deviner. Du désir. »
Quellcrist est de nouveau debout, après avoir mis un petit temps pour trouver les appuis nécessaires et aussi, récupérer son bâton malgré son mal de tête. Un mal de tête qui ne l'empêche pas de se montrer sarcastique, dans tous les cas.
« Une mage intelligente. Cela se fait rare depuis la création des failles.
- Rares ... ? Ha ... Vous ne savez simplement pas les repérer. Venant d'un démon ça ne m'étonne pas. »

À ces mots, la cause de toute cette folie apparaît face à la mage. Un démon du désir. Pas vraiment fin comme nombre de gravures le montrent dans les codex mages. Plutôt boulotte et moins impressionnante que les autres de son genre. Cela n'enlève rien au dégout qu'elle procure dans ses gestes et sa manière de se déplacer en ondulant ses hanches. D'un simple mouvement de sa main aux longs ongles violets, elle plonge l'homme tenu par le qunari dans un profond sommeil. Quellcrist fait signe à son compagnon de ne pas bouger. En effet, les démons du désir sont réputés pour être les seconds en terme de puissance. Il n'est donc pas recommandé de se montrer hostile quand celui-ci se trouve entre un qunari avec une hache à deux mains bien tranchante, et vous-même, prête à être découpée dans le process. La gestuelle comme l'apparence de cette chose censée représenter le désir laisse Quellcrist de marbre, quand bien même celle-ci effleure sa joue pour simuler un signe d'affection.
« Oh ma jolie. Ne t'a-t-on jamais dit de ne pas sous estimer un adversaire ? Où est-ce parce que je me suis permise d'un peu tripoter cette haute musculature »
Dégoûtants et agaçants. Comme à leur habitude, ils savent comment atteindre les cordes sensibles d'un être, creuser au plus profond d'eux pour en ressortir leurs petits vices pour que ceux-ci se poussent au parjure. Quellcrist roule des yeux et commence à matérialiser sa lame, pendant que ces doigts viennent s'arrêter dans le creux de sa nuque.
« Vous avez l'air de bien vous retrouver dans la maîtrise, tous les deux. On pourrait étudier cette perspective à trois.
- Oh et danser autour d'un feu en buvant du sang de nouveau né  ? Quel charmant tableau. Non merci je m'en passerai. »
Au vu du mur qui semble se dresser entre lui et sa nouvelle proie, le démon semble se montrer agacé et surtout déçu. Son attention se tourne donc vers cet être cornu à la peau grise, nommé qunari. La vision l'enchante bien plus que cette frigide à qui il faudrait sortir le manche à balais de son si fermé fondement. Le démon sent des choses. De la méfiance à son égard, de la méfiance à l'égard de la mage, mais aussi une petite pointe d'admiration.
« Qu'en pense votre compagnon, le qunari ? Vous seriez tenté par l'envie de voir une femme humaine se faire l'égale de votre si ... imposante et puissante personne ? De vous sentir en dehors des principes archaïques qui vous régissent. D'être plus ... libre. »
Quellcrist recule la tête, la bouche entrouverte tant les paroles du démon la laissent coite. Les démons ont définitivement des problèmes avec leurs penchants extrêmes. Certes ces dits penchants sont issus de l'humanité, mais tout de même. Argh et le fait de la voir utiliser l'homme pour ponctuer d'un peu plus de contact ses dires ... !
« Dites oui ... Iron Bull. »
Sans doute bien trop occupée par sa tentative de manipulation, ou bien par un manque avéré de pouvoirs, le démon ne se doute pas du péril la visant. À vrai dire, la mage, encore remontée par les précédentes tentatives de leur adversaire, ne montre aucune pitié envers la chose et transperce à l'aide de sa lame spirituelle générée, dans un cri de fureur, le ventre de la créature de l'immatériel. Plusieurs frappes se font entendre depuis un mur comme pour leur indiquer une présence. Le démon commence à se débattre pour retirer à tout prix cette arme qui intente à sa vie. Quand bien même la libertaire déteste se référer aux points faibles physiques de l'ennemi, celle-ci remercie tout de même dans un coin de sa tête l'idiotie et la gourmandise de ce démon, sûrement dopé par le sucre de sa possession. Un cri perçant sort de la bouche de la créature, à tel point que Quellcrist ne sait pas si elle hurle ou hausse simplement la voix pour donner cette indication banale que tout guerrier serait capable de faire.
« La tête !!!! »
Elle tient bon, comme tout bon chevalier enchanteur se respectant, face à une menace ayant la gigote.
« Tranchez lui la tête ! Même si cela doit faire tomber ce foutu toit en bois et paille, il doit crever !!! »
Là est le risque. Si le mercenaire utilise avec force son arme à deux mains, il y a de grandes chances que celle-ci ébranle l'édifice. Cependant, un autre facteur s'inclue dans ce choix. En effet, en tuant le démon, l'homme manipulé et possédé va mourir. Ou plutôt se révélera bien plus mort qu'ils ne le pensaient en entrant dans cette maison. Depuis deux semaines, au moins. Quant au reste du village, peut-être seront-ils eux aussi en partie, touchés par cette ignoble fatalité.


Iron Bull
Chef de la Charge
- Inquisition -
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Mar 11 Sep - 15:36
Un levain de discorde


Au moins, le fait de prendre l'ami du boulanger devenu fou avait eu l'effet escompté. Sûrement légèrement apeuré par le ton menaçant qu'avait employé le Qunari, il avait lâché la mage libertaire qui s'était enfin mis à respirer complètement. Il semblait avoir intervenu à temps, puisque la jeune femme toussait assez fort et avait la voix écaillée de quelqu'un qui avait passé près de n'avoir aucune façon d'avoir de l'air dans ses poumons. Bull l'aurait sûrement aidé à se relever s'il ne devait pas garder l'humain à distance. Ce dernier était beaucoup moins confiant que lorsque la mage et le guerrier étaient entrés dans la boulangerie. Il tapotait de façon assez amusante le bras de son adversaire, comme si cela pouvait le faire lâcher sa prise. Il n'y avait aucun moyen que l'humain puisse le faire lâcher. Ce dernier était petit et n'avait pas un corps fait pour le combat. Et c'était quand même un humain contre un qunari entraîné. Il ne faisait pas le poids contre lui. En même temps, Bull ne devait pas trop se sentir confiant. Il y avait quelques instants, dans la taverne, n'avait-il pas été presque terrassé par une femme qui était décidé à le mettre hors état de nuire ? Ce village était fou, Bull commençait à se dire que s'il se sentait confiant dans une situation, c'était que quelque chose d'autres se préparait.

Il n'avait pas tort, puisque d'un démon se matérialisa devant lui. Un frisson de peau descendit de haut en bas de la colonne du qunari. Bull n'avait pas beaucoup de peurs, mais celle des démons et de la possession, il l'avait. Avec la chance, il n'avait jamais vraiment rencontré de démon directement et c'était très bien comme ça. La peur de se faire posséder était bien réelle chez le chef de la Charge et avoir un démon assez prêt pour qu'il soit touché de l'enchantait guère. Surtout que l'homme qu'il tenait encore par la cou était toujours bien conscient. Il ne se débattait pas vraiment plus qu'avant l'apparition du démon, mais Bull n'était pas d'avis que le lâcher était une bonne idée quand même. Il était donc un peu coincé entre le démon, la mage et l'humain qu'il tenait à bout de bras.

Et ce démon, ce n'était pas n'importe lequel. C'était une femme d'apparence humaine avec des courbes généreuses qui n'était caché que par des morceaux de tissu et des bijoux qui ne faisaient pas toujours leur travail correctement. Et elle cherchait par tous les moyens de leur faire douter d'eux-mêmes et les entraîner dans la luxure ou dans des plaisirs moins charnels. La mage ne semblait pas le moins du monde affectée par le démon. Ce n'était peut-être pas son premier, à bien y penser. C'était une mage après tout. Il l'a vu matérialiser une lame alors que la démone se faisait câline avec elle pour l'amadouer. Mais rien à y faire. Alors le monstre se tourna vers lui. Hé merde. Il recula de quelques pas alors que la démone lui tournait autour comme un prédateur tournait autour de sa proie. Elle l'amusait avec lui, c'était évitant. Et lui, il était en mauvaise posture.

Un qunari qui ressent du désir pour quelqu'un ou quelque chose était un qunari perdu. C'était ce que Bull avait compris auprès du Qun. Pourquoi désirer quelque chose qui ne nous serait jamais donné ? Selon le Qun, Bull était à sa place en tant que Ben-Hassarath, il ne devait donc aspirer à rien d'autre. Mais après ses années loin de l'influence du Qun et en côtoyant ses mercenaires qui avaient, pour la plupart, suivi le qunari, car il désirait quelque chose de plus, Bull s'était mis à désirer certaines choses, à sa grande surprise. Il n'avait jamais été très docile, est-ce que c'était pour cette raison qu'il se distançait du Qun maintenant qu'il était loin de son berceau ? Et qu'est-ce qu'il désirait en fait ? Est-ce qu'il désirait la jeune femme devant lui ? Bien qu'elle soit forte et qu'il ait de l'admiration pour elle et sa force de détermination, ce n'était pas des émotions qui lui emmenait du désir, amoureux ou non. Désirer la liberté par contre... Peut-être que ce désir avait souvent passé dans son esprit depuis qu'il suivait l'Inquisition. Mais de là à faire un pacte avec un démon pour l'avoir... Il pourrait réussir à le réaliser seul, sa liberté.

La démone semblait aimé ce qu'elle sentait dans le cœur du Qunari, car elle mettait toute son attention sur lui, lui caressant la mâchoire comme une amante. Tant pis si l'autre frigide de voulait rien savoir d'elle, ce qunari tout en muscle avait assez d'hésitation dans son cœur pour en prendre l'avantage. Mais elle n'eut pas le temps. Elle se poussa de Bull alors que la mage, profitant de la distraction que représentait Bull, pour lui donner un premier cou de lame dans le dos. Le qunari, sortant de sa trompeur, ne savait quoi faire. Il voulait aider la mage qui lui hurlait de lui couper la tête, mais il avait toujours la poigne sur celui qui avait essayé de l'étrangler.

Pensant vite, Bull lança le pauvre homme possédé dans un coin espérant qu'il s'assomme ou que la démone soit assez distraite par la jeune femme aux cheveux corbeau pour oublier son protéger. Il ne pouvait pas utiliser sa hache dans un si petit espace et il se mit à la recherche de quelque chose de coupant, mais pas trop. Il remarqua alors les outils du boulanger, dont un couperai pour devait servir pour couper la pâte. Le qunari se dirigea vers l'outil, prêt à s'en servir comme arme. Mais Bull n'était pas un attaquant très rapide. La lame passa une première fois très du cou du démon, mais pas assez pour lui couper la gorge. Bull s'essaya une deuxième fois, toujours rien. Par contre, sa jeune amie était beaucoup plus rapide. Et s'il réussissait à lui donner l'ouverture parfaite pour que cette dernière puisse lui donner le coup de grâce ?

Abandonnant le couteau, Bull pris sa hache dans son dos et cette fois, au lieu de prendre tout son élan pour envoyer la lame à l'horizontale, il pris son élan pour donner un coup directement dans le flanc du démon avec la surface plate de son arme. Les coups étaient puissants et après deux coups, Bull faut capable, malgré la férocité du monstre, à le maintenir par terre avec l'arme.

- Je te laisse l'honneur de la lui trancher.




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Anonymous
Invité
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Dim 11 Nov - 14:02
Quid de la pâtisse ?


Ébouriffée et bien énervée par la précédente attaque du possédé qui d'ailleurs, semble complètement perdu, rongé par on ne sait quelle envie, ou avidité, Quellcrist regarde la scène avec confusion et un beaucoup de colère. Définitivement, si elle pouvait choisir entre un démon de la colère et un démon du désir, son choix serait vite fait. Au moins, dans le premier cas il suffit de lui lancer un sort de glace et effectuer un éclatement. Le deuxième est ... plus coriace, plus dégoutant, plus à même de sortir toute la lie que l'homme peut envier de son prochain. Et le rendre fou, complètement fou. Et là, le démon en appelait avec ses manière directement au sentiment de protection qui anime la jeune femme envers son prochain, sans bien se rendre compte la puissante volonté se trouvant derrière. Un vieux reliquat du protéger et servir inculqué aux chevaliers enchanteurs qui, allié à cette fougue et cette liberté de pensée et d'action, lui rend l'attaque d'autant plus douloureuse.
Les hurlements du démon se font plus stridents quand Bull se met à essayer de la taillader au niveau du cou. De son côté, la mage se retrouve éclaboussée par le liquide noir sortant du corps de la femme cornue. C'est une vraie boucherie, un comble (si l'on peut appeler ça un comble) quand on sait qu'ils sont dans une boulangerie de campagne, quelque peu improvisée. Mais une boucherie nécessaire.

Visiblement étonnée que le qunari décide non pas de trancher et donc de mettre un terme radical à cette situation complètement absurde et sanglante, Quellcrist regarde le démon à terre, bloqué au flanc et en train de se vider encore de son sang tant elle continue de gigoter. Elle n'arrive même plus à clairement édicter un mot ou même proférer une insulte. En résumé, on peut dire qu'ils lui ont coupé la chique. De l'autre côté de la pièce, le possédé perd des couleurs voir se met à vomir du sang par la bouche sans comprendre ce qu'il est en train de subir. Le lien est trop fort entre lui et ce démon, c'est confirmé. La jeune femme aux cheveux noirs passe alors à côté de bull et vient se mettre non loin de la tête du démon du désir. Elle soupire, se sentant désolée pour le possédé, devenu une victime collatérale de cette sombre histoire pour ...
« Adieu. »
Le démon écarquille les yeux quand la lame se met à passer au niveau de sa nuque avec une précision incroyable, le tout agrémenté d'une rapidité de mouvement digne d'un chevalier enchanteur. Et elle comprend là où a été son erreur. Cette femme au regard perçant, à l'allure froide fait partie de ces mages à la volonté d'acier. Ces esprits forts qui ont en eux la foi. La tête roule alors sur le côté, tandis que celle du possédé se désolidarise à son tour, devienne plus flétrie voir rongée par quelques larves. Il s'agissait bien d'un sort de maintien en illusion et cet homme était mort depuis bien longtemps.

Quellcrist se tourne alors vers Iron Bull, et le regarde avec un air un peu triste, malgré l'horreur ayant giclé sur son visage on remarque cette teinte.
« Je tiens à m'excuser. Le démon avait sans doute une vision biaisée de nos désirs au vu de son état exceptionnel et elle vous assailli deux fois plus qu'elle ne l'aurait dû. »
Elle ne peut avouer qu'elle avait été quelque peu attirée par les premières vues d'Iron Bull, comme le serait une femme curieuse face à une personne représentant un idéal à ses yeux, d'autant plus quand celui-ci se révèle efficace comme elle le rêvait. Fronçant ses sourcils avec plus de hargne et moins de mélancolie traînant sur les traits de son visage, Quellcrist se lève et se départit du cadavre de démon pour se diriger vers le mur où elle avait entendu du bruit. Une simple frappe du pied sur la surface dévoile une porte avec une clé posée non loin d'ici. Sans réfléchir aux conséquences, la mage l'ouvre donc et voit un homme quelque peu famélique et sentant le sucre s'écraser sur elle en tremblant.
« Elle ... elle est enfin partie ? ! Vous l'avez eue ... ? ! Et Louis il ... »
Aucun des deux autres protagonistes présent dans la maison n'a le temps d'expliquer la situation, car le libéré se jette sur le corps putréfié et sans tête de son compagnon en gémissant.
« Non ... non ! Je lui avais dit de ne pas se presser, que ça allait venir avec la pratique ... »
Il se met alors à pleurer et geindre comme un enfant, recroquevillé non loin du cadavre. Quellcrist s'avance et fixe cet homme en silence, bien qu'elle ait envie de dire quelque chose. L'homme barbu lève alors la tête vers elle, les yeux rougis par toutes ces larmes qu'il vient de lâcher. Il lève la main paume dirigée vers la mage pour la stopper dans son début d'explication.
« J-je ne vous en veux pas. J'ai eu d-deux semaines pour entendre comment elle lui faisait tourner la tête et c-comprendre ce qu'il se passait. M-mais laissez moi tranquille, ssss'il vous plaît.  »
Alors elle tourne les talons, défaite, sortant de cette maison maudite.

Les mages l'ayant accompagnée ainsi qu'une grande partie des accompagnants de Bull reviennent vers eux et expliquent que la situation au village s'est enfin calmée. Seul un des soldats du qunari s'est pris un sacré coup sur la tête et a donc eu besoin d'un soin rapide. Les villageois sont quand à eux complètement désorientés et victimes de violents maux de tête de ventre.
« Merci à vous tous. Malgré certaines pertes dues à cette histoire, nous avons réussi à sauver un village et éviter un bain de sang. Nous aurons tous de sacrées marques dans quelques heures, et sans doute de belles courbatures, mais le plus dur est passé... »
Quellcrist croise les bras, mal à l'aise par rapport au qunari qui d'ailleurs les a rejoints. Un léger sourire gêné point.
« Le commandeur Von Raijer a été efficace, en tout cas. Et je la remercie d'avoir fait en sorte que nous croisions votre route. Je dois cependant vous informer des raisons qui m'ont poussée m'enquérir de votre aide. »
De nouveau, une façade aussi mordante qu'un vent glacial fait disparaître les quelques traits doux de la jeune femme.
« Ma présence ici ne concerne pas que ce malheureux mage. Mais aussi une menace que l'Inquisition et Thédas ne doit pas prendre à la légère. »
Elle sort alors de sa besace, les lettres concernant les études faites par les templiers rouges sur différentes espèces animales, dont les araignées géantes.
« Les originaux sont conservés dans notre communauté. Pour résumer, les templiers rouges tentent de corrompre par injections diverses créatures. Nous avons déjà vu leur tentative contre l'un des animaux légendaires des Tombes émeraudes, l'araignée de givre. Ainsi que sa progéniture. Ils semblent qu'ils aient aussi tenté avec les loups, mais à des doses trop importantes. »
Soupir. Quand il le faut ...
« En toute sincérité, si j'avais pu ne pas contacter l'Inquisition, cela m'aurait arrangé. Car cela signifie que je dois mettre un peu plus en avant notre communauté, la dévoiler et ... me risquer à attirer l'oeil de chantristes puritains et idiots, voulant nous massacrer. Certes ils ont déjà tenté, durant notre fuite, mais c'est une autre histoire. »
Elle inspire.
« J'ai besoin de vous pour saboter les avant postes des templiers rouges. Et saper leurs expériences. Il y a aussi toute la communauté d'humains vivant dans les Tombes qui auraient besoin d'aide. Ainsi que les dalatiens, sans doute. Je ne peux me résoudre à me murer dans le silence et mettre en danger toute cette population par égoïsme. Soit nous sommes ensemble, soit nous mourrons. »
Au moins, parler de cela et fixer avec une détermination on ne peut plus impressionnante Iron Bull, lui permettait d'effacer complètement ses propres égarements.


Iron Bull
Chef de la Charge
- Inquisition -
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Dim 30 Déc - 21:02
Un levain de discorde


La Qunari regarda la jeune femme couper la tête de la démone sans ménagement. Bull en avait oublié le jeune homme qui avait envoyé valser dans un coin de la boulangerie pour mieux aider la mage au cheveux couleur corbeau. C'est l'odeur et le regard dégoûté de sa compagne qui le fit réagir. Le pauvre bourge n'était plus que l'ombre de la personne qu'il avait tenu entre ses doigts. Sa mort devait en sauver d'autres et elle était donc inévitable et nécessaire.  La mort d'une seule personne n'était rien comparé à celle des plusieurs.

Le taureau arqua son sourcil gauche lorsqu'il entendit les excuses de la jeune femme. Les aléas de son coeur n'était pas de sa faute, autant que les siennes n'étaient pas de ses affaires.  Bull croyait qu'au contraire, le démon du désir qui avait tourné autour d'eux n'allait pas chercher toutes les informations dans des fantasmes futiles. Il y avait un soupçon de vérité dans ce que le démon avait dit. Peut-être que cela mettait surtout la mage mal à l'aise. Et ce n'était pas le Qunari qui allait étalé tous ses désirs sur la table. Déjà que l'idée même d'avoir des envies lui était étrange, lui qui avait été élevé pour ne pas en avoir… De toute façon, il n'eu pas le temps de répondre à la phrase de sa compagne d'arme, puisqu'elle se débarrassait déjà d'un des corps qu'ils avaient laissé sur leur passage et passait clairement à autre chose. Cela faisait aussi l'affaire de Bull et bien rapidement, il se mit à son tour à ramasser ce qui restait du démon et de l'apprenti boulanger trop avide de résultats. Il n'eu toutefois pas le temps de trouver un endroit plus adéquat pour le corps déjà rongé par les vers qu'un autre humain à la forte odeur de sucre se rua vers lui. La maître de l'apprenti apparemment. Iron Bull n'avait pas porté attention à ce que faisait la jeune femme avec les clés qu'elle avait trouvées. Il tenait maintenant le corps sans tête aussi fortement que le plus grand des trésors sur les terres de Thédas. Face à toute cette émotion venant de l'humain, le Qunari se retira légèrement, jetant un coup d'oeil rapide à Quellcrist, qui regardait elle aussi la scène. Elle laissa rapidement le boulanger seule à sa demande et le guerrier en fit de même. Il n'avait pas sa place dans le deuil que vivait l'humain. Aussi bien partir et le laisser vivre sa peine.

Au moins, en sortant de la boulangerie, le changement de situation était clair. Cet étrange atmosphère qui les avait frappés avant même de rencontrer la mage n'était plus présent. La plupart des villageois vagabondaient encore sans but, mais c'était plutôt pour incompréhension de ce qui leur avait pris pour chercher à manger tout ce sucre.  À leur place, Bull aurait plus jamais l'envie de manger des pâtisseries, mais bon, c'était un moindre mal comparativement à la mort.

Il senti un soulagement en voyant que ses compagnons étaient revenus sains et saufs. Seul un de ses archers avait été blessé, mais déjà, la blessure avait été guéri par un des mages qui accompagnait Quellcrist. Lorsque son mercenaire lui dit, le Qunari fit un signe de tête respectueux à celui qui avait fait le soin. Il n'était pas friant des mages en général, mais il fallait avouer que son image de ceux-ci s'était améliorer depuis le début de cette aventure.

Bull croisa les bras alors que la jeune mage entraient dans le vif du sujet. Avant toute cette histoire, il était venu pour avoir des informations venant de ce groupe de mages rebelles. Elle avait perdu son simple sourire gêné pour revêtir son masque froid de mage. Elle ne montrait pas beaucoup d'émotion, cette jeune femme, et Bull comprenait que les sourires dont il avait été témoin était rares. Il avait été chanceux qu'elle veuille bien lui montrer. Elle commença alors son explication sur les expériences des templiers rouges sur les animaux de Thédas. Il fit signe à la jeune femme de lui prêter les documents qu'elle avait en sa possession pendant qu'elle parlait et se mit à y jeter un coup d'oeil.  Elle avait bien fait de leur donner ses informations. Des armées d'araignées ou de loups ne seraient pas une partie de plaisir pour les armées de l'Inquisition.

- Je comprend votre inquiétude pour votre organisation. Mais je suis d'accord avec vous. Nous n'avons pas d'autres choix que de faire front commun pour mieux se défendre.

Le chef de la Charge regarda ses compagnons avant de poursuivre.

- De mon côté, mes gars et moi pouvons garder le silence sur votre communauté. Et la Cheffe devra pouvoir demander la discrétion aux autres compagnons qu'elle a sous la main. Je comprend que vous avez besoin de bras pour vous aider à faire face à une armée, mais pensiez-vous nous aider dans cette mission ? Votre connaissance de la situation semble assez importante pour nous permettre un avantage non négligeable. Je vais parler à la Cheffe et je vous envoie une missive dès que nous sommes prêts


D'un signe de tête, Bull fit signe à ses gars de retrouver les chevaux et fit un signe d'adieu à la mage. Plus vite ils seraient de retour à la forteresse, plus vite ils pourraient éliminer la menace.

 

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