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[Flashback] De retour sur les rails (PV - Wulf)

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Bethany Hawke
Garde Marchéenne
- Gardes des ombres -
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Mer 5 Sep - 1:58

~ De retour sur les rails ~


J'ai toujours rêvé de visiter les grands endroits de Férelden comme la ville d’Amaranthine. Mise à part Kirkwall et Ansburg, j’ai passé ma vie dans les campagnes où on était discret. Le pire, c’est qu’aujourd’hui mes pas me mènent à même pas quelques kilomètres de la ville et je ne peux pas m’y arrêter à cause d’une rencontre de la plus haute importance …

De loin, j’entrevois les tours de la ville. Je suis bien trop loin pour avoir une aperçus de la vie qui anime l’endroit, mais je m’imagine les tonnes de bruits et d’odeurs s’entremêler dans un orchestre merveilleux. Un jour, peut-être, je prendrai le temps de visiter tous ces merveilleux endroits, surtout que l’architecture féreldienne a rien à envier aux Marches Libres, bien au contraire !

Peu à peu, Fort Bastel se dessine à l’horizon. Je sens mon estomac se nouer sous les multiples coups du stress qui commence à faire son travail handicapant. Mes yeux se penchent sur le griffon qui triomphe sur mon épaule gauche, suis-je réellement obligée de rendre des comptes à l’ordre ? Plus je me rapproche, moins j’ai envie de faire un pas de plus dans cette direction. Je veux juste partir et rester dans mon coin, c’était une idée de merde de faire ce qui me semblait juste aux yeux de la Garde ! Mais d’un autre côté, je ne pouvais pas rester passive, seule dans mon coin à aider un mage de temps en temps et abattre des démons jusqu’à la fin de mes jours. Plus je me rapproche, plus la présence de la corruption dans le fort se fait ressentir, au point de me donner le tournis. Cela faisait longtemps que je n’avais pas perçu ce genre de présence, ils étaient plus nombreux que ce que je m’imaginais. Pourquoi je n’ai pas insisté pour rencontrer le Commandeur-Garde sur un terrain neutre déjà ? Je soupire longuement, essayant de me détendre.

“ Aller Bethany, respire. Tout va bien aller. Tu vas te présenter, t’expliquer au Commandeur-Garde et avec de la chance, il acceptera de te laisser faire ta petite vie …  „

Des paroles d’encouragement malheureusement futiles, ça fait des jours que je me dis ça. Je m’étire un peu pour être plus confortable dans mon armure, armure que j’ai prit la peine de nettoyer d’ailleurs pour être présentable. Je commence à voir les sentinelles sur les murs, voyons voir si je suis capable de maitriser un minimum mon trac. Je m’approche suffisamment pour être à portée de voix avant de me présenter, je m’assure que mon griffon est bien visible avant de me lancer d'un air sérieux.

“ Je suis la Garde Bethany Hawke, j’ai un rendez-vous avec le Commandeur-Garde Wulf Cousland ! „

Deux gardes me saluèrent et me guidèrent vers les quartiers de Wulf. Fort Bastel est très impressionnant, surtout avec ce qui s’y était passé il y a quelques années. Il semble imprenable et l’intérieur est merveilleux. Les pierres, les décorations et tout le reste de l’infrastructure m’émerveille. En plus, il y a une bonne ambiance, un peu comme celle de Ansburg, mais avec plus de cris et d’alcools.

Cela suffit pour me détendre un petit peu, j’imagine que si la rencontre ne se passe pas exactement comme prévu, je ne vais pas trop souffrir d’une présence prolongée à l’intérieur de ses murs. Les gardes finissent par m’abandonner devant une porte. Ça y est, je suis derrière ma dernière embûche entre ma situation actuelle et le risque de me soumettre aux autorités de la Garde. J’ai encore l’occasion de fuir, mais je ne vais pas abandonner maintenant. Après deux ou trois grandes inspirations, j’ose cogner à la porte avant d’ouvrir. Je prends la précaution de fermer derrière moi avant de me retourner vers le Commandeur-Garde. Je m’incline légèrement devant lui.

“ Commandeur-Garde, j’espère que je ne vous dérange pas. „

Il est possible de remonter dans le temps ? Je n’ai plus envie là, Flémeth ne pourrait pas arriver sous sa forme de dragon ? Tout de suite, maintenant ?


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Wulf Cousland
Garde-Commandeur de Ferelden
- Gardes des ombres -
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Mer 5 Sep - 20:33


Absainte… Absainte s’il te plait, lâche ce drap, ce n’est pas fait pour être mâché !

Si le mabari pouvait lui obéir aussi bien dans la vie domestique que durant les combats, le rouquin aurait été comblé. Mais l’énorme animal semblait baver avec délectation sur le tissu blanc, un chat roux étalé à plat ventre sur son dos. C’était Ser Pounce, l’animal d’Anders. Et voilà que le machiavélique félin semblait le regarder d’un mauvais œil. Adoptez donc des animaux. Enfin… Wulf était de mauvaise foi, son chien lui était très cher, et la présence du matou l’amusait. Il craignait juste que Sevel, son domestique ne le gronde. Bon, cela pouvait sembler un peu ridicule comme cela, mais l’avis du vieil elfe lui importait et il savait que son côté bordélique ne l’aidait déjà pas dans son travail.
On toqua à la porte. Alors qu’il restait ainsi, accroupit face à son chien de guerre, il répondit vaguement, afin que le pan de bois s’ouvre sur l’étrange scène. C’était Syl, équipier mage. Etrange comme le quatuor qu’il formait avec les trois autres (Grimmdar, Syl et Musbel) se répartissaient Fort Bastel. Grimmdar, en Alvar féru d’air frais et de grands espaces, préférait les remparts. Musbel, d’une famille de commerçants, naviguait au niveau de la cour intérieur, entre les vendeurs et le forgeron. Syl, habitué à la tour du Cercle, préférait les intérieurs. Wulf, lui, préférait voyager plutôt à l’extérieur d’Amaranthine. Ses responsabilités le lui permettaient rarement.



Hum… La Garde Hawke est arrivée.

Hochant la tête, le tempête se releva, fusillant son chien du regard. Le chat roux bailla d’un air paresseux. Ces deux là avaient la belle vie.
Il se dirigea vers son bureau, adjoint à sa chambre. Cela lui permettait de recevoir dans ses quartiers tout en distinguant le professionnel du personnel.
Le bureau de bois aurait eu l’air abimé s’il ne croulait pas sous une pile de paperasse et un énorme manteau jeté là par Wulf. Une cheminée ronflait tranquillement et une bibliothèque recouvrait un pan de mur. Des cartes recouvraient toutes parties libres des murs de pierre. Une petite table semblait destinée à l’entretien des armes : une demi douzaine de dagues, d’excellent qualité y trônaient, ainsi que deux arbalètes. Wulf était assez mauvais au tir à l’arc.



Commandeur-Garde, j’espère que je ne vous dérange pas.

Le rouquin prit le temps d’analyser son interlocutrice. Une grande brune aux yeux ambrés et à la peau pâle. Plutôt jolie, si ce n’était belle, elle semblait surtout être en proie à un stress intense. Bon.



Garde Hawke ! Absolument pas, on m’a prévenu de votre arrivée.

Lui présentant sa main pour un salut, il présenta ensuite les deux fauteuils au centre de la salle. Intrigué par le bruit, Absainte pénétra dans le bureau. Ser Pounce n’était pas là, plus frileux face aux inconnus.



Il faut dire que votre cas est particulier…


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Bethany Hawke
Garde Marchéenne
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Ven 7 Sep - 0:01

~ De retour sur les rails ~


Comme je m’y attendais, le Commandeur-Garde me jauge du regard. Il doit sûrement mémoriser mon visage et prendre un premier regard sur la personne que je suis. Je me soumets à cet examen sans broncher, gardant la tête haute et le regard franc, malgré la fragilité de ce dernier. Foutu stress, si je pouvais le prendre et l’enfermer dans un coffre avant de le lancer dans la mer d’écumes … Ce moment, un peu gênant pour moi, passa rapidement avant qu’il me présente sa main. Je n’hésite pas à serrer son avant-bras avec force. Enfin, avec force … la force qu’une mage maigrichonne au niveau des biceps peut fournir devant le Héros de Férelden, ce qui veut dire pas grand-chose. Du coin de l’œil, je vois le mabari de mon hôte rentrer dans la pièce. J’adore tellement ces créatures ! Et celui-là est tellement mignon, j’aimerais bien l’inonder de caresses et de lui dire que c’est un bon garçon … ou une bonne fille, en espérant ne pas me tromper, mais ce serait malpoli de ma part. Je me contente de sourire gentiment à l’animal tout en posant mon bâton contre un mur avant de prendre place dans l’un des sièges que Wulf me présenta.

J’ose finalement m’attarder sur le visage de mon supérieur. Je remarque immédiatement ses cicatrices, ça se voit qu’il a beaucoup de vécu. La plupart des gens voient ce type de marques comme étant laides, mais moi, je les vois autrement. Même si je tiens à conserver la peau de mon visage intacte, je vois les cicatrices comme une manière de raconter l’histoire d’une personne, presqu’aussi révélateur que le regard et le visage de Wulf parlait du 5e enclin, c’est évident. Je m’attarde aussi un peu sur sa moustache, j’aime bien sa forme et sa couleur, un bel homme qui porte fièrement le poids de la vie.

Une fois mon analyse, longue d’à peine deux petites secondes, effectuée, je réponds à la perche qu’il me tend, m’invitant sûrement à expliquer mon comportement allant à l’encontre des codes. Ma voix est douce, mes paroles fluides, mais qui sait s’y prendre verrait immédiatement que je n’ai pas vraiment envie d’être ici, un léger empressement qui teinte mon débit.

“ Oui, merci de me recevoir, Commandeur-Garde. Au départ, ma disparition n’était pas le fruit de ma propre initiative. Un rassemblement de mages et de templiers, œuvrant contre Mérédith, le Chevalier-Capitaine de Kirkwall, m’avait capturé et soumis à une entrave créée par de la magie du sang. Ils voulaient atteindre ma grande sœur, sûrement pour l’obliger à agir en leur faveur. Marian est venue à ma rescousse et, une fois libérée, j’aurais dû retourner immédiatement à Ansburg. „

Je me tais quelques secondes, baissant le regard, honteuse. Ça, c’était facile, je ne faisais que rapporter des évènements dont j’étais la victime, le problème est que j’aurais dû le faire il y a quatre ans de cela. Je cherche inconsciemment quelque chose du regard à quoi me raccrocher pour me donner du courage et je finis par regarder le Mabari qui s’était posé à côté de son maitre en demandant des caresses. Allez Bethany, inspire grandement et lance-toi, tu n’es plus une enfant …

“ Mais avec la situation de Kirkwall et la merde dans laquelle s’était mit le Héraut … Je ne pouvais pas la laisser seule face à l’adversité ! Je l’ai donc suivie dans son entreprise, on a assisté au début de la rébellion des mages ensemble. Suite à la mort de Mérédith, les choses se sont enchainées trop rapidement et je n’ai pas eu le temps de penser à mes devoirs envers la Garde, j’étais trop occupée à aider mes semblables. „

Mes semblables … Logiquement, maintenant, mes semblables étaient autant les Gardes que les mages, mon choix de priorité s’était fait de manière purement instinctive et je ne le regrettais pas du tout, je suis convaincue d’avoir sauvé un très grand nombre de vies en faisant ce que j’ai fait.

“ Ensuite, il y a eu cette histoire de corruption dans nos rangs, je ne savais pas à qui je pouvais faire confiance, même si les rumeurs disaient que cela se tenait qu’à Orlaïs. Donc j’ai passé ces dernières années à aider les mages et tuer les démons. Bien que j’aie porté l’armure de l’Ordre tout ce temps, je n’ai rien revendiquer au nom de la Garde, j’agissais en tant que Bethany la mage et rien de plus. C’est lorsque l’Inquisition est venue s’allier aux mages, il y a peu, que j’ai réalisé le poids de mon manque de considération. „

Voilà, j’ai tout déballé. Je baisse un peu la tête pour montrer que j’ai fini de parler et je ne peux pas m’empêcher de me tourner les pouces sous l’accablement du mélange de gêne, de stress et de honte que je ressens. J’espère vraiment que Wulf sera compréhensif, j’ai essayé d’alléger mes fautes, mais j’ai des doutes. Pas envers sa personnalité ou ses croyances, non, plutôt envers les codes et ses devoirs.


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Wulf Cousland
Garde-Commandeur de Ferelden
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Ven 5 Oct - 8:54
Lorsque son regard finit de sonder celui de la belle mage, le rouquin se plia lui aussi à la petite investigation. Ses cicatrices y passaient toujours. Absainte bailla à côté de lui, et Wulf lui décocha un sourire. La Garde en face de lui était féreldienne de naissance, malgré ses nombreux voyages et diverses assignations. Les Mabaris étaient une fierté de tous ceux qui avaient en eux un peu de sang féreldien.
Le salut fut franc, et plutôt marqué pour une mage. Il se demanda un instant si c’était le genre de mage à venir au contact. Il garda l’idée en tête toute en la nuançant par la carrure frêle de la jeune femme.



Oui, merci de me recevoir, Commandeur-Garde. Au départ, ma disparition n’était pas le fruit de ma propre initiative. Un rassemblement de mages et de templiers, œuvrant contre Mérédith, le Chevalier-Capitaine de Kirkwall, m’avait capturé et soumis à une entrave créée par de la magie du sang. Ils voulaient atteindre ma grande sœur, sûrement pour l’obliger à agir en leur faveur. Marian est venue à ma rescousse et, une fois libérée, j’aurais dû retourner immédiatement à Ansburg.  
Un léger blanc fila au-dessus d’eux, et le rouquin, encourageant, laissa tomber quelques mots pour que l’explication se poursuive.



Les problèmes de Kirkwall me sont connus, même si des subtilités m’échappent sûrement…
Et c’était quelque chose à laquelle il faudrait remédier. Il avait en face de lui quelqu’un capable de lui donner un autre point de vue sur les évènements à Kirkwall. Il avait aussi la sœur de sang du Héraut de Kirkwall. Il avait peut être l’obligation politique de rester neutre, mais cela faisait maintenant onze ans qu’il regardait cette règle de neutralité politique avec un ricanement dédaigneux.



Mais avec la situation de Kirkwall et la merde dans laquelle s’était mise le Héraut … Je ne pouvais pas la laisser seule face à l’adversité ! Je l’ai donc suivie dans son entreprise, on a assisté au début de la rébellion des mages ensemble. Suite à la mort de Mérédith, les choses se sont enchainées trop rapidement et je n’ai pas eu le temps de penser à mes devoirs envers la Garde, j’étais trop occupée à aider mes semblables.
La rébellion des mages… En réalité, si l’on se rapportait aux devoirs des Gardes, le rouquin avait tout pour épingler la cadette Hawke et lui faire vivre un enfer aux senteurs de Tréfonds. Elle avait pris parti dans le conflit mage-templier. Qu’à cela ne tienne ! il n’allait pas lui en vouloir, surtout si la famille était impliquée.
Le plus gênant était la petite phrase de fin, qui résumait une hésitation et un manquement à son uniforme d’une bonne poignée d’années.



Ensuite, il y a eu cette histoire de corruption dans nos rangs, je ne savais pas à qui je pouvais faire confiance, même si les rumeurs disaient que cela se tenait qu’à Orlaïs. Donc j’ai passé ces dernières années à aider les mages et tuer les démons. Bien que j’aie porté l’armure de l’Ordre tout ce temps, je n’ai rien revendiquer au nom de la Garde, j’agissais en tant que Bethany la mage et rien de plus. C’est lorsque l’Inquisition est venue s’allier aux mages, il y a peu, que j’ai réalisé le poids de mon manque de considération.  
La situation de crise venant de leur passer sous le nez rendait la dernière partie de son discours plus que compréhensible. Ce qui faisait tiquer le Héros était d’avantage les années de creux entre la mort de Mérédith et la corruption de Corypheus.
Elle baissa la tête et il lâcha un léger soupir. Ce qu’il avait devant lui était une jeune femme accomplie qui avait des liens avec la rébellion des mages, l’aînée Hawke et tout un tas de personnages clés. Il ne pouvait décemment pas laisser filer ça. Il pouvait, quelque part, s’arranger avec Ansburg… Une lettre bien tournée, expliquée d’une jolie manière avec un « je vous revaudrait ça » et cela passerait avec la fluidité d’une de ses doubles lames contre la gorge d’une engeance.
Ce qui le dérangeait plus était la loyauté de la jeune femme.
Il eut un mouvement de la main vers Absainte qui vint à lui. Tranquillement, il gratta le crâne du vieil animal.



Vous n’avez pas réellement bu à la coupe par choix, n’est ce pas ?
Il laissa filer un silence qui devait être un peu lourd pour la femme si nerveuse.



Garde Hawke… Je pourrais vous aider vis-à-vis de votre assignation. J’aurai besoin d’un éclaireur, d’un Garde discret qui connaisse du monde, qui récolte quelques informations pour mon compte. Vous pourriez être cette personne, profitant d’une indépendance exceptionnelle au sein de notre ordre.
D’un geste inconscient, il posa sa main droite sur son collier, où un griffon enserrait une pierre rouge. Une pierre rouge sang.



Mais je me dois d’avoir confiance en chacun de mes hommes.
La proposition et ses nuances étaient sur la table, il ne restait plus qu’à savoir ce que la jeune femme allait en faire.


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Bethany Hawke
Garde Marchéenne
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Mer 23 Jan - 18:11

~ De retour sur les rails ~


Le Garde-Commandeur est encourageant dans ses regards. Parfois, je vois dans ses iris que ce que j’ai fait ces dernières années est lourd de conséquence, mais il y a toujours cette teinte imperceptible et insondable qui vogue tranquillement. Bien que je redoute les conséquences et que je sens la lame des regrets caresser ma gorge à chaque parole et une fois que j’ai fini de déballer mon sac, je relève la tête, curieuse face au silence de Wulf. Il a l’air pensif, jaugeant les possibilités à propos de mon sort. Il grattait la tête de son fidèle mabari et fini par reprendre la parole.

“ Vous n’avez pas réellement bu à la coupe par choix, n’est ce pas ? „

Je détourne immédiatement le regard. Il a vu juste. Le jour où une grande partie de moi est morte.

“ Ma sœur - „

Je me coupe en entendant le ton acide que j’emploie. Je soupire à nouveau, longuement. Je dois reprendre le contrôle sur mes sentiments et, par-dessus tout, éviter de nourrir cette colère qui tourbillonne en moi.

“ … Elle a tout fait pour me sauver. „

Je lâche la fin de ma phrase d’une voix plus calme, teintée de tristesse et de regret. Malgré le calvaire que j’ai traversé, je ne dois pas oublier que le Héraut a tout fait pour me garder en vie et que l’Union était la seule solution. Je n’avais pas du tout prévu de parler de ce genre de chose avec Wulf. Il est sûrement beaucoup moins incisif et sévère que la petite voix de mon anxiété ne cesse de le répéter depuis des jours. Malgré ma réponse, ou à cause de ma réponse plutôt, je ne sais pas quelle est la bonne réponse, un lourd silence pèse sur mes épaules. Finalement, à mon grand soulagement, le Garde-Commandeur se montre plus que conciliant à mon égard jusqu’au point où je ressens une pointe de joie. Il est même prêt à me laisser une indépendance hors du commun ! Je commence à peine à réfléchir à son offre – que je vais accepter bien évidement – qu’il ajoute qu’il doit avoir une confiance totale envers ses hommes. À nouveau, une pointe de regret vient ternir le sentiment positif qui a fait battre mon cœur pendant quelques secondes. Il est vrai que retourner voir la Garde, bien que je voie ça comme une obligation, est aussi une option parmi tant d’autres … J’ai pensé aussi à aller voir le Roi Alistair pour servir mon pays ou l’Inquisitrice Trevelyan pour continuer à soutenir les Mages. J’hésite quelques secondes. L’offre est une chance inimaginable dans ma vie et en échange je dois tout révéler … C’est difficile de se dénuder ainsi devant un inconnu, révéler mes envies et ce qui se passe dans ma tête comme ça, mais Wulf a réussi à me dénicher une place dans la Garde où je vais me sentir bien. Je le dois donc à cet homme, autant par notre lien de sang que par remerciement pour sa clémence inespérée.

“ Garde-Commandeur, si vous saviez à quel point cette offre me réchauffe le cœur. J’accepte, bien entendu ! Et … Comme vous me le demandez, je vous dirai tout. Venir ici n’était pas mon seul choix, il n’était même pas le premier. J’ai longuement hésité à suivre les Mages à Fort Céleste ou tourner mon regard vers Dénérim pour offrir mes services à Sa Majesté. Par contre, la liberté que vous m’offrez me montre que j’ai fait le bon choix de venir ici. C’est pour cela que je vous révèle ce qui me trotte dans la tête depuis le ralliement des Mages, vous pouvez également me poser autant de questions que vous le souhaitez. Si vous me permettez d’avoir cette indépendance à laquelle vous faites référence tout en me permettant d’accomplir mon devoir de Garde, vous réussiriez l’exploit de me rendre heureuse. „

Je conclue ma réponse par un sourire. Un sourire timide, certes, mais doux et sincère.


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Wulf Cousland
Garde-Commandeur de Ferelden
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Messages : 191
Mer 13 Fév - 20:11




Ma sœur -
Hawke. Enfin… L’aîné Hawke. Entre expédition dans les Tréfonds (pourquoi donc les civils ont-ils donc ce genre d’idées ?), rébellion et étrange lien avec l’Arishok, le nom de famille était devenu relativement célèbre, que ce soit au nord ou au sud de la mer d’écume. L’Union non choisie de Dame Bethany était certainement lié à cette expédition dans les Tréfonds qui datent aujourd’hui d’un bonne poignée d’années.




… Elle a tout fait pour me sauver.  
Combien de fois avait il vu ça ? De la part de condamnés, de criminels, de personnes tellement pauvres que la Garde semblait être la seule issue. Triste armée qui réunissait sous son toit les voleurs, les violeurs, les affamés et les plus nobles de cœur. Rare étaient ceux qui avaient le choix. Wulf l’avait eu, d’une certaine manière. Mais comme d’autres avaient été guidés vers la Garde par leur faim de pain, le rouquin avait bu à la coupe par faim de famille.




Garde-Commandeur, si vous saviez à quel point cette offre me réchauffe le cœur. J’accepte, bien entendu ! Et … Comme vous me le demandez, je vous dirai tout. Venir ici n’était pas mon seul choix, il n’était même pas le premier. J’ai longuement hésité à suivre les Mages à Fort Céleste ou tourner mon regard vers Dénérim pour offrir mes services à Sa Majesté. Par contre, la liberté que vous m’offrez me montre que j’ai fait le bon choix de venir ici. C’est pour cela que je vous révèle ce qui me trotte dans la tête depuis le ralliement des Mages, vous pouvez également me poser autant de questions que vous le souhaitez. Si vous me permettez d’avoir cette indépendance à laquelle vous faites référence tout en me permettant d’accomplir mon devoir de Garde, vous réussiriez l’exploit de me rendre heureuse.  
La jeune femme semblait être devenue bien franche, et le rouquin sourit derrière sa moustache.




Je suis vissé dans sa Fort par obligation ! Je ne permettrais pas à quelqu’un d’autre de se sentir emmuré lui aussi… Il y a toujours des solutions.
Se rendant soudainement compte de la franchise qu’il avait adopté spontanément, le tempête se racla la gorge avant de laisser voler un instant de silence. Fronçant les sourcils au fur et à mesure de sa réflexion, il contempla les opportunités devant lui.
Une jeune femme féreldienne, mage et Garde. Elle semblait toute désignée pour aller fouiner du côté des Mages libres… investiguer, et envoyer régulièrement des comptes rendus à Fort Bastel. Son statut pouvait d’ailleurs être officieux comme officiel, se positionnant comme un ambassadeur ou comme un espion. Mais… La lettre que lui avait envoyé Anders semblait laisser songer que son ancien compagnon était bien dans le sud, dorénavant, de toute évidence, il rejoindrait une communauté mage. Et la jeune Hawke venait elle aussi de Kirkwall. Disons qu’il craignait d’être l’arroseur arrosés si ces deux là se connaissaient déjà.
Quand à Dénérim… Entre Alistair et Anora, il ne voyait guère l’utilité de placer une autre connaissance. La noblesse féreldienne se tenait relativement bien et Wulf était en terrain connu. Puis, le statut de mage de Dame Bethany serait là bas un handicap plus qu’un atout…




Avez-vous entendu la rumeur ? Val Royeaux et Fort Céleste auraient quelques alliances commerciales…
Il réfléchit un peu avant de prendre sa décision, plantant son regarde vert, sur celui, bleu, de Bethany :




Je connais très bien Dame Léliana, travaillant aujourd’hui pour l’Inquisition… Mon ancienne Sénéchale était déjà partie s’installer avec les Gardes orlésiens à Fort Céleste, mais elle s’en est allée. Et puis j’aurai besoin de quelqu’un de plus… discret. Un rapport régulier. Des échanges amicaux avec les agents de l’Inquisition, les commerçants, les mages encore présents. Et aussi les templiers, qu’il ne faudrait surtout pas délaisser. Puis je compter sur vous ?


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Bethany Hawke
Garde Marchéenne
- Gardes des ombres -
Messages : 134
Jeu 14 Fév - 4:58

~ De retour sur les rails ~


Je vois les tonnes d’informations virevolter dans les yeux de Wulf. Je suis un cas très difficile à cause de sa bonté, sinon il m’enverrait directement à Orzammar. Je reconnais le poids que je représente et, de ce fait, je le laisse prendre autant de temps dont il a besoin pour analyser la situation. Mon gros passé et mes contacts doivent peser dans la balance, c’est sûr. J’ai le privilège d’avoir côtoyé de sacrr personnages dans ma vie : célèbre conteur, aventurier avaricieux, Héraut de légende, mage du sang, abomination, un Prince vengeur … Je retire rapidement ces deux derniers visages de mes pensées, moins je pense à eux, mieux c’est. Bref, je continue à être patiente, c’est bien le minimum que je peux offrir à Wulf, surtout avec la merveilleuse proposition qu’il vient de faire.

Mon regard se visse dans le sien lorsqu’il reprend la parole. Le ton de voix et les mots qu’il utilise semblent très francs et honnêtes, il n’a pas l’air bien heureux dans sa position. Je penche la tête vers la gauche, lui montrant silencieusement ma curiosité sur le sujet et l’invitant timidement à approfondir sa pensée, mais son raclement de gorge, son silence et ses sourcils froncés montrent qu’il préfère être sur mon cas. Très bien, je le respecte, nous pourrons en discuter si son verdict est encourageant alors. Finalement, il évoque une rumeur bien étrange … Et inquiétante.

“ Val Royaux ? Mais je pensais que l’Inquisition avait déjà les mains pleines avec les mages et les Gardes … Ils préparent un truc gros, j’ai l’impression … „

Ce n’est pas dans mon habitude de partager aussi facilement mes pensées, surtout lorsque ce sont des hypothèses sans fondement réel, mais j’ai fait vœu de franchise envers le Garde-Commandeur et je prends cela très au sérieux. Soudainement, ses iris vertes se fixent dans les miennes. Notre rencontre va bien, mais pourtant, son air grave et sa prestance réussirent à me faire avaler de travers. Il commençait à peine à évoquer une solution pour moi que je passe à un cheveu de le couper, m’arrêtant au dernier moment. Les mots brûlent sur ma langue, mais je dois le laisser finir par respect.

“ Je connais Léliana ! Elle racontait des histoires à Lothering, je suis sûre qu’elle se souvient de moi, j’étais la petite fille la plus assidue. Si vous voulez de la discrétion et de l’amitié, c’est dans mes cordes. Je n’ai pas passé tout ce temps avec les mages à crier haut et fort qui je suis. Il me faudra un peu de temps pour approcher tout le monde, mais pour ce qui en est des Mages, des agents et peut-être les hautes-têtes, ce sera facile. Mes rapports seront également présents, comme je l’ai dit, votre bonté attire ma loyauté. Par contre, Garde-Commandeur, … Rassurez-moi, vous ne voulez pas que … J’espionne, hein ? „

Je suis contente de pouvoir voir Léliana et mon excitation se marque dans ma voix pendant tout mon discours, j’ai presque l’air d’une enfant. Par contre, je marque bien l’inquiétude sur ma dernière phrase. Je veux bien faire, aider la Garde et remercier Wulf qui est si conciliant avec moi, mais l’idée d’espionner me rend vraiment mal à l’aise, je préfère de loin y aller plus doucement, mais avec intégrité. En plus, avec la place qu’avait la Sénéchale ainsi que mes liens avec Varric et Léliana, ce ne serait pas difficile d’être dans les bonnes grâces de tout le monde.  


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Wulf Cousland
Garde-Commandeur de Ferelden
- Gardes des ombres -
Messages : 191
Dim 17 Mar - 20:40
Il regrettait un peu d'avoir laissé échappe ces quelques mots sur le regret de son statut actuel : cela ne regardait personne et certainement pas cette Garde sortie de nul part, malgré la douceur apparente de cette dernière. Elle pencha la tête sur le côté gauche, comme curieuse, mais qu'importe : il changea de sujet avec le moins de naturel du monde. De toute manière, l'évocation d'Orlaïs lui redonna un air plus professionnel: rien n'était anodin dans les faits et gestes de ce foutu pays, et Wulf détestait cette histoire d'accord commercial avec l'Inquisition.

Il développa son point de vue auprès de la cadette Hawke : vu qu'il l'envoyait à Fort Céleste, elle se devait d'avoir toutes les cartes en main. Il n'aurait pas autant détaillé son point de vue auprès de n'importe qu'elle recrue. Il ne pouvait plus qu'espérer qu'elle en ferait bon usage.




L'Inquisition a hébergé quelques temps la Garde des ombres orlésiennes, et la coopération ne s'est pas déroulée aisément... Cette accord commercial achève de me rendre méfiant.
En réalité, la seule présence de Léliana en tant que Maitre espionne de l'Inquisition le pacifiait totalement. Mais bon. Mieux valait ne pas dormir sur ses deux oreilles.
Il ignorait quelle relation entretenait Fort Céleste avec les autorités féreldiennes, mais leur localisation dans les chaînes de montagnes ordinairement utilisées pas les clans alvars leur laissait une certaine liberté d'action.

Quand il évoqua Léliana, les yeux bleus de Dame Hawke s'illuminèrent.
La demoiselle était de Lothering ? En voilà une information inattendue ! Il eut un léger sourire qui flotta sur ses lèvres en  souvenir du lieu : c'était tout au début de leurs périples. Juste lui, Alistair et Absainte. Et Morrigan.

Quelques bandits de grands chemins à l'entrée du village, une chantrie de belle taille, une poignée de résidence, un moulin et une taverne. Voilà quels étaient ses souvenirs de Lothering.

Là bas ils avaient rencontrés Léliana, son regard bleu déterminé, sa foi inébranlable, son joli optimisme et son carré roux.
Et Sten : son silence reposant, sa simplicité compliquée, son respect amusant pour Absainte.

Oui : envoyer Bethany Hawke à Fort Céleste est une bonne idée. Il la jalousait presque : la voix légère de son amie barde lui manquait.

Quand Bethany lui évoqua cette idée d'espionnage, il eu un léger rire bourru. Il comprenait qu'elle en  arrive à cette idée saugrenue, mais ce n'était pas ce qu'il avait en tête :




Même si vous le vouliez, vous n'arriveriez pas à duper Léliana ! Non... Voyez vous plutôt comme... un éclaireur amical. N'essayez pas de jouer au diplomate. Laissez traîner yeux et oreilles, mais ne vous mettez pas dans des situations cmpliquées ou répréhensibles du point de vue de l'Inquisition.
Il  préférait éviter de s'attirer des ennuis avec ce nouvel ordre.
Et Léliana était devenue de plus en plus maligne avec le temps : si Bethany se rappelait de l'orlésienne avant l'enclin, elle risquait d'être surprise. A la mort de Wynne, une poignée de mois avant le Conclave, il avait eu l'occasion de la voir. Elle était plus sombre que jamais.

Son regard se perdit quelques secondes dans le feu de cheminée avant qu'il ne retrouve la réalité. Il tourna son regard vers la demoiselle Hawke et lui sourit doucement, comme il avait l'habitude de le faire aux jeunes recrues parfois hésitantes.




Il vous sera donné un cheval pour votre départ.


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Bethany Hawke
Garde Marchéenne
- Gardes des ombres -
Messages : 134
Mer 20 Mar - 2:23

~ De retour sur les rails ~


Le Garde-Commandeur semble plus confortable de parler de l’Inquisition et d’Orlaïs, ce que je comprends. Je me suis ouverte à lui par soucis de transparence et de loyauté, il ne me doit rien. Wulf se perd également lorsque je parle de mon passé avec Léliana, c’est vrai : c’est une survivante de l’Enclin elle aussi. Ça me rassure d’avoir un point en commun avec cet homme, il a beau être plus que conciliant, mon cœur est encore souffrant de relations humaines potables. Peut-être qu’un soir nous pourrons boire un verre en s’échangeant des histoires de nos aventures ? Mouais, c’est beau rêver Bethany. Mon regard ambré se reconcentre sur la réalité lorsque sa voix brise à nouveau le silence, me donnant les détails nécessaires pour comprendre dans quel contexte je vais évoluer à Fort Céleste. Qui sait, puisque tout ce que j’ai d’une Garde est le sang et le griffon d’argent à l’épaule, peut-être que je vais réussir à leur faire oublier les quelques bévues qu’il a pu y avoir lors de la dernière coopération. Si j’ai bien confiance en une chose, c’est ma capacité à être sympathique et empathique. Je hoche la tête en portant un regard sérieux pour faire comprendre au Garde-Commandeur que je comprenais les implications de cette situation.

Par contre, mes inquiétudes face aux sous-entendus qu’il peut avoir sur ma véritable mission m’inquiète et je préfère être certaine de ce qu’il me demande, connaître chaque ligne du contrat pour mieux accomplir cette tâche. J’évoque à peine l’espionnage qu’il commence à rire. Je m’affaisse légèrement, inconfortable. Si Wulf rigole ainsi, c’est bon signe, hein ? … Hein ? Finalement, il calme son hilarité et me répond. Rapidement, l’étau du stress relâche mes épaules qui se détendent tandis que je relâche un soupir de soulagement. En réalité, Wulf me demande exactement ce que je désire, même si cela ne me dérange pas de jouer la diplomate, jamais au grand jamais je vais oser faire de l’espionnage !


“ Ne vous inquiétez pas, Garde-Commandeur. J’espérais que vous me dîtes de ne pas le faire. J’aime le terme « éclaireur amical », ça me représente bien. Je vous rapporte ce que je vois et entends sans compromettre la Garde ou moi-même. Ceci étant dit, sachez que je ne suis pas fermée à jouer les diplomates si vous en avez besoin un jour ou l’autre. Mais, pour l’instant, je serai Bethany l’éclaireur amicale jusqu’à ce que vous me donniez un ordre contraire ! „

Wulf me sourit doucement, un sourire qui apaise encore plus mon cœur. Cet homme est vraiment génial. Unique, même ! Je me sens comblée par ce qu’il me propose et la gentillesse dont il fait preuve, jamais dans mes rêves mes plus fous j’aurais pensé que cette rencontre se passe aussi bien. Il m’offre alors un cheval pour me faciliter le voyage, comment refuser ? Je dis ça, mais pourtant … Quelque chose me gêne. Même pour moi, qui n’a pas bu à la coupe par choix comme il dit, je trouve ça … Ingrat d’arriver ici, obtenir tout ce que je veux et ensuite repartir à perpette en un clignement d’œil. Peut-être que j’ai mal jugé la Garde ? Ou peut-être que la Garde féreldienne est beaucoup plus chaleureuse que la Garde marchéenne ? Dans tous les cas, je pense rester ici, je lui dois au moins ça. Sentant que la rencontre tirait à son terme, je me relève en hésitant quelques secondes avant de faire ma demande.

“ Je vous remercie de votre obligeance, Garde-Commandeur, mais si je peux me le permettre … Pourrais-je rester à Fort Bastel quelques temps ? Me familiariser avec vos hommes, mes frères et sœurs, et pouvoir échanger un minimum avec l’Inquisitrice Trevelyan pour que l’on prépare mon séjour à Fort Céleste ? Je comprendrais totalement que vous souhaitiez m’envoyer là-bas au plus vite, mais … Je me dois de vous remercier d’une manière ou d’une autre, donc j’imagine que ça vous ferait plaisir que je fasse l’effort de m’inclure un peu plus dans la Garde … „

Au cours de mon discours, je réalise que je demande peut-être quelque chose allant complètement en contradiction à ce que Wulf désire, donc je me confonds en de nombreuses explications en baissant mon regard ambré comme pour pardonner une faute que je n’ai peut-être même pas commise. … Comment est-ce possible de se sentir aussi heureuse et insécure au même moment ? Les maux de mon cœur et de mon âme resteront des mystères pour toujours …


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Wulf Cousland
Garde-Commandeur de Ferelden
- Gardes des ombres -
Messages : 191
Mer 24 Avr - 15:05
Lorsque la jeune femme, presque penaude, demande si elle peut rester quelques temps à la Garde, Wulf se demande donc quelle discipline militaire les Marches Libres mettent en oeuvre pour avoir donné une telle impression à la cadette Hawke. Il se charge de la détromper rapidement.




Dame Hawke, nous sommes quarante dans ce bastion, et j'ai recruté et fait passer l'union à chaque Garde ici présent. La plupart d'entre nous n'avons pas de famille. Vous répondez de mes ordres, mais vous êtes évidemment la bienvenue à Fort Bastel. Faites juste attention à ne pas défier plus fort que vous en beuverie, à la taverne.

Le rouquin se leva, et passa la main sur le crâne d'Absainte.




Vous êtes aussi libre d'aller à Amaranthine évidemment : les Gardes y ont un pied à terre.


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